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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PEREZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 novembre 2025, qui portait de 1 à 24 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute d'éléments concrets apportés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03256

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

16 janvier 2026• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision de 183 577,88 euros présentée par Mme A... contre la commune de Gonesse. Cette décision fait suite au jugement n°2511940 du 8 janvier 2026, qui avait déjà constaté la pleine exécution du jugement initial n° 2012256 du 22 février 2024. La requête en référé, visant à obtenir une provision pour non-exécution de ce jugement, est donc devenue sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : ATHON-PEREZ

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506233

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2025 fixant la Colombie comme pays de destination pour son éloignement. La décision est jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés sont écartés comme inopérants, car l'arrêté se borne à exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. La requérante ne peut utilement invoquer la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1, R. 425-1, R. 425-2, L. 621-2, L. 621-4) ni des textes relatifs à la traite des êtres humains (Convention de Varsovie, directives 2004/81/CE et 2011/36/UE), faute d'établir sa qualité de victime.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 22 février 2024, a constaté que la commune de Gonesse avait exécuté l’injonction de reconnaître l’imputabilité au service du syndrome anxio-dépressif de Mme A... à compter du 30 avril 2014, par un arrêté du 8 juillet 2025. La commune a également procédé au versement des sommes dues, incluant les arriérés de rémunération et les frais médicaux, pour un total de 50 315,58 euros, ainsi qu’au paiement des frais irrépétibles de 3 830 euros. En conséquence, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté et a rejeté la demande de Mme A... tendant à l’édiction de mesures d’exécution sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : ATHON-PEREZ

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400243

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. C..., fonctionnaire, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant d'un syndrome d'épuisement professionnel reconnu imputable au service depuis 2016. Le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le code des pensions civiles et militaires ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour des préjudices personnels ou patrimoniaux d'une autre nature, même en l'absence de faute de l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de responsabilité sans faute de l'administration et sur les articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : ATHON-PEREZ

31 décembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00832

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

19 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01624

Avocat : PEREZ

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02499

Avocat : PEREZ

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505223

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505726

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour était justifiée au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Concernant le maintien en rétention, fondé sur l’article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé avait été présentée dans le seul but de faire échec à l’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505111

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Bas-Rhin refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France depuis 2014. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la circulaire du 12 juillet 2021, ont été écartés.

Avocat : PEREZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303219

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait notamment des violences subies dans son logement avec son enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : PEREZ

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 7 avril 2021 du préfet de la Seine-Saint-Denis, annulé par la Cour administrative d'appel de Paris le 16 décembre 2022. Le requérant invoquait des fautes de l'État liées à cette illégalité et à l'exécution tardive des décisions de justice, sollicitant une indemnisation totale de 34 267,20 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'avait commis aucune faute dans l'exécution des décisions et que les préjudices allégués n'étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées ou n'étaient pas suffisamment établis. Cette décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREZ

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404922

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A..., professeurs titulaires détachés auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) à Abu Dhabi de 2015 à 2019. Ils contestaient leur recrutement sous contrat de "résident" et demandaient réparation du préjudice financier résultant de la différence de rémunération avec un contrat d'"expatrié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AEFE, jugeant la requête recevable car les requérants avaient précisé les textes réglementaires (notamment l’article D. 911-43 du code de l’éducation) dont ils demandaient l’application pour le chiffrage de leur préjudice. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité de l’AEFE au regard des dispositions des articles L. 452-1, L. 452-5 et D. 911-42 à D. 911-52 du code de l’éducation.

Avocat : ATHON-PEREZ

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411872

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus de renouvellement de son détachement auprès de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) au-delà du 31 août 2026. La juridiction a jugé que le courriel du requérant du 22 janvier 2024 constituait une simple demande de renseignements et non une demande formelle de renouvellement de détachement. Par conséquent, les réponses de l'administration des 24 janvier et 1er mars 2024 n'ont pas été considérées comme des décisions faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur l'absence de droit au renouvellement d'un détachement à son échéance.

Avocat : ATHON-PEREZ

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509316

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence M. C..., un ressortissant marocain. La solution retenue repose sur l'annulation préalable, par un jugement du 17 novembre 2025, de l'obligation de quitter le territoire français sans délai qui constituait la base légale de l'assignation. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était privé de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes de l'annulation par voie de conséquence.

Avocat : PEREZ

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant les décisions du préfet de la Moselle des 15 octobre 2024 et 25 mars 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'activité non salariée de la requérante n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PEREZ

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : PEREZ

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière