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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PERROTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206724

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207586

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 novembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par l’OFII et a annulé la décision attaquée. Cette annulation est fondée sur le vice de procédure tiré du non-respect des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l’OFII n’ayant pas mis le requérant en mesure de présenter ses observations préalablement à l’édiction de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207573

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, de deux recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique des 26 novembre 2021 et 6 janvier 2022 lui refusant l'admission à souscrire une demande de titre de séjour pour raisons de santé et au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que la seconde décision du 6 janvier 2022 s'était substituée à la première en se prononçant à nouveau sur la demande pour raisons de santé, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 26 novembre 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515561

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement présumant une urgence que le préfet n'a pas réussi à contredire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023. La juridiction a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie par une délégation régulièrement publiée. Elle a également estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : PERROT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401204

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F E A et Mme C B D, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, inopérant face à une décision implicite, et a jugé que le moyen relatif à l’insuffisance de motivation était également inopérant, la commission n’étant pas tenue de motiver une décision implicite de rejet. Il a estimé que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, ce qui justifiait le refus de visa, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : PERROT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420080

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PERROT

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514739

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l'asile et de l'établissement privé et familial à une famille afghane résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants ayant tardé à saisir la justice malgré l'expiration de leurs visas iraniens en 2024 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : PERROT

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504434

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait refusé le regroupement familial de M. B A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, avec son épouse et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la réunification familiale des réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : PERROT

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213269

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, la présidente du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : PERROT

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214509

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du 13 octobre 2022. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : PERROT

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504725

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision consulaire du 10 janvier 2025 classant sans suite sa demande de visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante a ensuite déclaré ne pas s’opposer à un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : PERROT

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514557

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la légalité du refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A et ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Dacca (Bangladesh). En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERROT

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510057

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du premier président de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence. Cette décision prévoyait une retenue de 50/30ème sur la rémunération de Mme B pour absence de service fait du 12 mai au 30 juin 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, la décision contestée ayant épuisé ses effets depuis près de deux mois à la date de l’ordonnance. Il a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PERROT

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300947

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215762

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant camerounais ayant déposé une nouvelle demande d'asile après un transfert vers l'Espagne. Le tribunal juge que cette décision constitue en réalité un refus de bénéfice des conditions matérielles d'accueil, pris à tort sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : PERROT

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402854

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et à Souleymane C, enfants allégués d'une réfugiée. Les requérantes contestaient la décision en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation sur les documents d'état civil et les liens familiaux, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERROT

18 août 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. D et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Bamako de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités avaient été délivrés le 28 mai 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PERROT

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511877

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à une mère et ses deux filles, sollicitant la réunification familiale avec un fils et frère reconnu réfugié mineur en France. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison de la séparation familiale prolongée (plus de quatre ans et demi) et de la situation de précarité des requérantes au Kenya. Il estime également que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERROT

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511807

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur A C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de vulnérabilité du requérant et la séparation prolongée d’avec son fils ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PERROT

29 juillet 2025