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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... et Mme Simonin Chaillot, conseillers municipaux, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Saint-Chamond du 18 mars 2024. Ces délibérations instauraient des aides financières pour le permis de conduire et la formation BAFA/BAFD pour les jeunes, sous condition d'un engagement bénévole de 35 heures. Le tribunal a jugé que cette condition ne méconnaissait pas le code du travail, l'aide n'étant pas la contrepartie d'un travail. Il a également estimé que le versement direct de l'aide aux organismes de formation ne constituait pas une subvention déguisée aux associations et répondait à un objectif d'intérêt général d'insertion sociale et de mobilité. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304525

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505104

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, et l'atteinte à la vie privée et familiale, pour les juger non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions prises en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PETIT

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505223

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une décision du 6 octobre 2025 fixant ses modalités de contrôle. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, compte tenu de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 251-2 et L. 234-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : SCP PETIT

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100147

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Bandol, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation du projet. La commune et le bénéficiaire ont informé le tribunal de la délivrance d’un permis modificatif le 6 août 2025, ainsi que de l’avancement de la révision du plan local d’urbanisme. Le tribunal constate que ce permis modificatif régularise le vice d’incompétence initialement invoqué, et écarte ce moyen. En conséquence, la requête en annulation du permis initial est rejetée.

Avocat : LIZEE - PETIT - TARLET

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503176

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention contre la torture. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que Mme D... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Nigeria. La décision a été rendue sur le fondement des conventions internationales précitées et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

10 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503183

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, se fondant uniquement sur son placement en garde à vue. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-4 et L. 251-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une appréciation individualisée de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP VASSEUR - PETIT

10 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403055

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. D... et Mme B..., ressortissants ivoiriens, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé les décisions de refus, en se fondant sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'un enfant étranger malade résidant habituellement en France.

Avocat : PETIT

7 octobre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00979

Avocat : PETIT

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00473

Avocat : PETITGIRARD

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Saint-Just-Saint-Rambert, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 28 novembre 2023 prononçant sa carence au titre de la période triennale 2020-2022 pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux. La commune invoquait un vice de procédure (absence de consultation du comité régional de l'habitat), une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné du taux de majoration de 200% fixé sur le prélèvement annuel. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant la carence, la commune n'ayant réalisé que partiellement ses objectifs. Il a également estimé que le taux de majoration de 200% n'était pas disproportionné au regard des manquements constatés, en application des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.

Avocat : PETIT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303232

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de la commune du Coteau d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour faire reclasser sa parcelle, actuellement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement en zone A, fondé sur l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que ce classement était cohérent avec les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver un espace agricole fonctionnel et à éviter un développement urbain diffus. En conséquence, la décision de refus du maire a été validée et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512283

Le tribunal administratif de Lyon, saisi par la commune de La Grand’Croix sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé rue de la Rive. La mission confiée à l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des mitoyens, à évaluer l’existence d’un danger imminent et à proposer des mesures de sécurité. L’expert devra remettre son rapport avant le 20 octobre 2025, après une visite prévue le 2 octobre 2025. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403089

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence en matière de logements sociaux pour la période 2020-2022, ainsi que l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration financière associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, incluant le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du principe d'égalité, le caractère disproportionné du taux de majoration de 101%, et l'irrégularité du transfert de compétence en matière d'urbanisme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de la commune de Tassin-la-Demi-Lune contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 prononçant sa carence au titre de la période triennale 2020-2022 pour non-respect de ses obligations de logements sociaux (articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la carence était justifiée par le constat d'un taux de réalisation partiel des objectifs, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe d'égalité. Il a également estimé que le taux de majoration de 101 % n'était pas disproportionné et que le transfert de la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme à l'État était régulier, y compris au regard de la Charte européenne de l'autonomie locale. Par voie de conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 février 2024 fixant le montant de la majoration a également été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Caluire-et-Cuire contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, constatait la carence de la commune pour la période triennale 2020-2022, fixait un taux de majoration de 81 % sur le prélèvement annuel et transférait à l'État la compétence d'instruction des autorisations d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les sanctions, proportionnées au regard du déficit de logements sociaux constaté, n'étaient entachées ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503353

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme F... épouse C... et de M. C... contre les arrêtés du 4 février 2025 de la préfète de l’Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant des interdictions de retour. Les requérants contestaient notamment la régularité de l’avis de la commission du titre de séjour et invoquaient une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PETIT

29 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503350

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme F... épouse C... et de M. C... contre les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant des interdictions de retour. Les requérants contestaient notamment la régularité de l'avis de la commission du titre de séjour et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

29 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516137

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 2 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a prolongé de douze mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., portant sa durée totale à quarante-huit mois. Le tribunal retient que cette décision est illégale car elle se fonde sur une interdiction de retour initiale, elle-même annulée par un jugement du 16 septembre 2025 en raison de l’illégalité du refus de titre de séjour qui la fondait. En application des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’exception d’illégalité de l’acte initial, non devenu définitif, est accueillie, entraînant l’annulation de la décision contestée.

Avocat : PETIT

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière