LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411805

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant arménien, contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née du silence gardé sur sa demande déposée en août 2021, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404992

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’association Partageons notre avenir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Messimy à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné l’association à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre le permis de construire délivré le 9 janvier 2024 à la SCCV Le Malataverne pour un immeuble de 14 logements et la rénovation d'une maison, ainsi que contre le permis modificatif du 24 février 2025. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations d'urbanisme, rendant leur requête irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'intérêt pour agir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : PETIT

2 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02952

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411361

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par la préfète du Rhône.

Avocat : PETIT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ancien adjoint au maire de Montélimar, qui demandait l’annulation du refus implicite de communication des documents fondant l’abrogation de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 12 octobre 2022, régulièrement motivée, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la commune n’avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de M. B a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201338

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, agent public, qui sollicitait la condamnation de l’établissement public de coopération culturelle RESO Nièvre pour manquement à son obligation de reclassement suite à la suppression de son poste. Le tribunal a estimé que la faute de l’administration n’était pas établie pour la période litigieuse, l’établissement ayant proposé plusieurs offres de reclassement que l’agent avait refusées. Il a également jugé que les préjudices matériel et moral invoqués n’étaient pas en lien direct avec la faute alléguée, l’agent n’ayant pas démontré de perte de chance sérieuse ni de préjudice distinct de ses propres choix professionnels. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309659

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : PETIT

20 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Martigues du 15 février 2021 s'opposant à sa déclaration préalable pour la division d'une parcelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait l'article G. 5.2.1 du plan local d'urbanisme (PLU) car la voie d'accès (l'allée Jean Ranguis) était inférieure à 5 mètres de large, alors que la division était susceptible de desservir cinq logements ou plus, seuil au-delà duquel cette largeur minimale est exigée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 424-3 et L. 442-1 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : SCP LIZEE PETIT TARLET

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours.

Avocat : PETIT

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’un projet urbain partenarial (PUP) sur le secteur de Corbetta. Les requérants contestaient les délibérations de la métropole de Lyon et de la commune de Corbas approuvant la convention n° 2 du PUP, en invoquant notamment l’absence d’avis de France Domaine, une erreur manifeste d’appréciation et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que l’inclusion de la parcelle dans le périmètre élargi ne méconnaissait pas les principes invoqués. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux projets urbains partenariaux.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303255

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un avis des sommes à payer émis le 13 juillet 2023 par le directeur de l'Ehpad Saint-Jacques, qui réclamait 614,22 euros à Mme A, agent titulaire, pour un trop-perçu de rémunération. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, liée à sa radiation des cadres. En l'absence de mémoire en défense de l'établissement, qui devait prouver le bien-fondé de la somme, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et de décharge. La décision s'appuie sur les articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : LIZEE - PETIT - TARLET

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme Morinon, propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre élargi d’un projet urbain partenarial (PUP) à Corbas. Les requérants contestaient la délibération du 26 janvier 2023 approuvant ce périmètre, invoquant une rupture d’égalité, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence de preuve d’une différence de traitement injustifiée ou d’une information erronée des élus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 332-11-3, et confirme la légalité de la délibération.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404657

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme N et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Saint-Genis-Laval à Grand Lyon Habitat pour un immeuble de treize logements sociaux. Il a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était suffisamment précise et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, incohérence du dossier, erreur d'appréciation, méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme et du PLU-H) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2023.

Avocat : PETIT

15 mai 2025• 2ème chambre