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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 091

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 9 mai 2023 par lesquels le maire d'Annecy avait refusé à la SAS SOGERIM un permis de construire pour un immeuble de 19 logements. Le tribunal a jugé que le dossier de permis de construire était complet et que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est donc l’annulation des refus de permis, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pierrelatte d’une demande de mainlevée de la suspension de l’arrêté de révocation de M. E, prononcée le 23 décembre 2024 sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La commune n’a pas démontré l’existence d’un élément nouveau justifiant une modification de la mesure, et la condition d’urgence n’a pas été établie. Par ailleurs, la demande de M. E visant à liquider l’astreinte et à en prononcer une nouvelle a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour liquider l’astreinte dans ce cadre. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405842

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de Mme F, aide-soignante de la commune de Saint-Étienne, visant à évaluer les conséquences de deux accidents de service survenus en 2014 et 2015. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée ne présentait pas d'utilité, car la créance indemnitaire de la requérante était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la consolidation des préjudices sans interruption valable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

11 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404232

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 10 septembre 2024 concernant des désordres affectant une propriété à Marseille. Cette extension, demandée par la Métropole Aix-Marseille-Provence, vise à mettre en cause onze sociétés (entreprises, maîtres d'œuvre, bureaux de contrôle et assureurs) dont la participation aux travaux litigieux est jugée utile à l'instruction. Le juge a également fait droit à la demande de la société Bureau Veritas Construction d'étendre l'expertise à la société Socotec Construction, en raison de son rôle au sein du groupement de contrôle technique. La demande de mise hors de cause de la SMABTP a été rejetée.

Avocat : SELARL JEANNIN-PETIT-PUCHOL

11 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405187

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caluire-et-Cuire retirant un refus de permis de construire accordé à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405186

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Caluire-et-Cuire à la SCI Rhône. Les requérants se sont désistés de leur requête et de leur action. Par ordonnance du 10 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500581

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, ainsi que le refus d’attestation de prolongation d’instruction. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à l’absence d’autorisation de travail, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La préfète a opposé un non-lieu à statuer en raison de la clôture des demandes de titre, mais le tribunal a rejeté cette exception et a ordonné la suspension des décisions implicites de refus, estimant que la condition d’urgence était remplie et que les moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PETIT

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Chanaz refusait un permis d'aménager à la SAS Depole. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, né du silence de l'administration à l'issue du délai d'instruction de trois mois. Ce retrait a été jugé irrégulier car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 112-15, R. 423-19, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409064

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du 6 août 2024 de la préfète du Rhône rejetant leurs demandes de titre de séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des textes applicables. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

6 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409015

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du 6 août 2024 de la préfète du Rhône rejetant leurs demandes de titre de séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des textes applicables.

Avocat : PETIT

6 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500901

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. A, ressortissant chilien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette décision est dépourvue de base légale, car la préfète n'a pas démontré que l'obligation de quitter le territoire français du 17 novembre 2023 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : PETIT

5 février 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Numericarchive. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de fournitures informatiques passé par la communauté d'agglomération Grand Lac. Le juge constate que le contrat a été signé le 21 janvier 2025 avant l'introduction du recours, ce qui le prive de compétence pour statuer. La requête est donc irrecevable, les pouvoirs du juge des référés précontractuels cessant après la signature du contrat.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

5 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. M et autres demandant l'annulation de la délibération du 28 septembre 2022 du conseil communautaire du Grand Narbonne approuvant un prêt à usage gratuit de parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la communauté d'agglomération, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître d'un recours contre une délibération autorisant une convention sur le domaine privé. Sur le fond, il a considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de publicité et mise en concurrence, au motif que les obligations de l'article 12 de la directive 2006/123/CE ne s'appliquent pas aux baux portant sur le domaine privé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

5 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501286

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur d'appréciation quant à la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PETIT

5 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303335

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

4 février 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401975

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Sablons, constate que ce permis a été retiré par un arrêté du 23 juillet 2024, postérieur à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

3 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406656

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500195

Avocat : PETIT CLÉMENT

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500257

Avocat : PETIT

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500256

Avocat : PETIT

21 janvier 2025