1 091 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 091
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 157
Avec résumé IA
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Avocat : SCP PETIT
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été requis par la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône pour ordonner l'expulsion immédiate de M. et Mme B d'un emplacement de camping. La communauté de communes s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 août 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par ordonnance du 30 août 2024, il a donné acte du désistement d'instance, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial du 8 décembre 2020 et modificatif du 19 août 2021) délivrés par le maire de Chaumont pour la réhabilitation d'un corps de ferme. Les requérants, habitants du hameau, contestaient notamment l'incomplétude des dossiers, la méconnaissance des articles A1 et A4 du PLU et un détournement de pouvoir. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en raison de la tension sur la ressource en eau potable dans le hameau, susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance de leur bien.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ancien directeur des systèmes d'information de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui contestait le refus implicite de la région de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était confirmative d'un précédent refus du 13 mai 2017, devenu définitif après un jugement du tribunal. Il a appliqué les dispositions de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, mais a estimé que les nouveaux éléments invoqués ne suffisaient pas à ôter ce caractère confirmatif. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ATC France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Vernosc-les-Annonay du 13 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’aménagement d’une antenne de télécommunication. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 23 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : PETIT
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expulsion immédiate de l’ancien camping municipal des Mûriers, formée par la commune de Montmerle-sur-Saône sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 23 août 2024. Aucune mesure d’expulsion ni astreinte n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans suite.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2022 par laquelle le maire de Saint-Etienne refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’état de santé de M. A, agent communal, pour la période du 25 janvier au 17 juillet 2022. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la situation de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 400 euros à M. A au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Etienne du 16 août 2022 mettant fin à la prise en charge de l'accident de service de M. B survenu le 14 juin 2021, au motif que l'expertise médicale invoquée ne démontrait pas la consolidation de son état de santé. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de reconnaître l'accident de service du 18 juin 2021, considérant que la décision du 13 avril 2022 était suffisamment motivée et que l'événement déclaré ne présentait pas les caractéristiques d'un accident de service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui demandait la condamnation de la commune de Firminy pour l'avoir maintenue en activité au-delà de sa limite d'âge. Le tribunal a reconnu que la décision de prolongation d'activité, prise rétroactivement le 12 août 2021, était entachée d'une illégalité fautive pour méconnaissance du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (perte de droits à pension, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas imputables à cette illégalité, car Mme B avait elle-même sollicité tardivement cette prolongation et avait été rémunérée pour la période concernée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent communal révoqué pour des faits de harcèlement moral et de vols. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de révocation pris par le maire de Vedène. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le président de la communauté d'agglomération du Grand Chalon à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'absence de revenus suffisants pour faire face à ses besoins essentiels, notamment au regard de l'indemnité de licenciement perçue et de la possibilité de bénéficier d'allocations chômage. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Sochaleg, qui contestait la validité du contrat attribué à Eiffage pour le lot électricité du réaménagement de l'accueil de loisirs "Le Carmel". La société invoquait un vice de procédure pour défaut de mise en demeure de présenter ses observations et une méconnaissance des règles sur les conflits d'intérêts. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'exclusion était régulière au regard des articles L. 2141-10 et L. 2141-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commune de Nice de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des outrages et une rébellion subis lors d'une interpellation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street, la SCI Chabert et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de retrait et d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. Par une ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour ceux-ci d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Romain-en-Viennois autorisant des travaux de changement de destination d’un bâtiment en commerces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les demandes de frais de justice.