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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PHANEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400481

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de provision d'une enseignante contractuelle concernant une indemnité de fin de contrat. Le juge des référés a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment sur la question de savoir si le contrat litigieux constituait un renouvellement excluant le droit à l'indemnité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux conditions d'attribution de cette indemnité.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304358

**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHANE ALPI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415576

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de la requérante le 2 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 9 900 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323773

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme D... contestant la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte de 13 275 000 euros versée lors d'un apport de titres, sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. L'administration avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et assorti les suppléments d'impôt de la majoration de 80%. Les requérants soutenaient que la stipulation de la soulte ne poursuivait pas un but exclusivement fiscal, mais visait à préserver les équilibres familiaux et à éviter la dilution des droits de leurs enfants dans la société bénéficiaire de l'apport. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503902

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Bien vivre en Bretagne romantique d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’un solde de subvention de 10 000 euros. Le tribunal a invité l’association, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, l’association est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414621

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... B... et son fils, M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires. Le tribunal a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant une carence fautive depuis le 13 août 2020. Il a condamné l’État à verser 2 315 euros à M. C... B... pour les troubles subis entre le 24 novembre 2023 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions de son fils, non bénéficiaire de la décision.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432817

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 17 janvier 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction judiciaire, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué à 2 000 euros pour la période du 22 mars 2024 au 31 décembre 2024, inclut les troubles dans les conditions d'existence liés à un logement inadapté et à une menace d'expulsion.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426087

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, engage la responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger Mme F et ses trois enfants mineurs. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue une faute sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal indemnise les préjudices subis à compter du 22 mars 2024, période non couverte par des jugements antérieurs, en raison du maintien de la famille dans un logement exigu et humide. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral résultant de cette carence.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425443

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2013. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a limité l'indemnisation à Mme B seule, pour la période à compter du 1er novembre 2023, en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer le préjudice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419623

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 décembre 2023, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral, liés au maintien dans un logement insalubre aggravant son asthme, justifiaient cette indemnité.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419615

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'a pas reçu d'offre dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que son logement en hôtel social, dépourvu d'ascenseur et situé au sixième étage, était inadapté à son état de santé, justifiant une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419516

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 650 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l'enfant mineure, jugeant que la responsabilité ne s'étend qu'au seul demandeur. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien en structure sociale.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419375

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée en hôtel avec son fils, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de l'enfant. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419387

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, indemnisé pour la période postérieure au 19 juillet 2023 (après un premier jugement), résulte du maintien de M. C dans une chambre d'hôtel aux conditions précaires et d'un loyer disproportionné. La solution retient une indemnisation forfaitaire de 1 200 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, tous intérêts compris.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501710

**Sujet principal :** Recours d’une personne reconnue prioritaire pour un logement d’urgence, demeurant sans offre adaptée. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme B, désignée prioritaire par la commission de médiation de Paris le 18 juillet 2024, n’a reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et à son handicap. Il ordonne au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, de procéder à son relogement sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (recours en injonction et astreinte).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2014, consécutives à la cession de titres de la société GROUPE RESERVOIR. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition pour méconnaissance de l'article L. 59 B du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables en matière de revenus de capitaux mobiliers. Sur le fond, le tribunal a examiné les différents moyens relatifs à la valorisation des titres et a estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles fiscales. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Tourisme et voyages Vairon d'une contestation de la procédure de passation d'un marché de titres de transport lancé par la CPAM de la Corse-du-Sud. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CPAM et la société attributaire, en rappelant que les contrats conclus par des personnes morales de droit public, comme une CPAM, relèvent du code de la commande publique et sont des contrats administratifs. La solution retenue est donc que la juridiction administrative est compétente pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

16 mai 2025