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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHANEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207429

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le recours de Mme A... B... contre son exclusion de la formation d'infirmière à l'IFMS du centre hospitalier intercommunal des vallées de l'Ariège, prononcée les 24 et 25 octobre 2022. La requérante invoque notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal examine la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : PANARELLI STÉPHANE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516929

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un jeune majeur de moins de 21 ans, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) du Val-de-Marne, contestant la rupture de son contrat "jeune majeur" et son obligation de quitter son logement. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, les jeunes majeurs sans ressources ou soutien familial suffisants bénéficient d'un droit à une prise en charge par l'ASE. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte potentielle à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit à la protection et à l'hébergement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHAN

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520104

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2021, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. La juridiction a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 4 600 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes présentées au nom de ses enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520165

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé les moyens infondés, considérant que la décision d'éloignement était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502222

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un Français et de son insertion sociale. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530170

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : STEPHAN

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309455

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : STEPHAN

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2024 retirant son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était suffisamment précis. Il a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement invoquer l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, car cet arrêté ne portait pas sur la délivrance d'un certificat de résidence. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait du récépissé ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419390

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'expulsion du 29 mai 2024 et deux arrêtés d'assignation à résidence des 29 mai et 12 juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion constituait une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et que les mesures d'assignation à résidence étaient justifiées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence et son renouvellement étaient légaux au regard de l'article L. 731-1 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402076

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante guinéenne, en qualité de conjointe de Français. La juridiction a jugé que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable et de la durée de présence en France de la requérante, malgré la rupture de la vie commune. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502942

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 23 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401786

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions, affectant sa situation professionnelle, ne constituent pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif qu'elles ont été prises sans avoir recueilli l'avis préalable des instances d'évaluation compétentes, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Il a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... dans son unité d'origine à Marseille.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501121

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du jury du baccalauréat professionnel la déclarant « éliminée » pour absence à une épreuve. La requérante soutenait que son absence, justifiée par son état de santé, aurait dû lui permettre de se présenter à une épreuve de remplacement conformément à l'article D. 337-92 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence justifiée n'entraîne pas une obligation de convoquer à une épreuve de remplacement, mais seulement l'attribution d'une note zéro, et que la décision d'élimination était légale au regard des articles D. 337-80 et D. 337-81 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401376

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une carte de résident de dix ans. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car M. B... remplissait les conditions de l’article 12 de l’accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (résidence régulière de plus de trois ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500303

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait retiré l'arrêté attaqué le 24 juillet 2025, mais a jugé que cette caducité n'était pas définitive, justifiant de statuer sur le fond. Le requérant soutenait notamment que le préfet n'avait pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux titulaires d'une rente d'accident du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision initiale au regard des textes applicables.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 septembre 2025• 3ème chambre