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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507045

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n°2204587 du 29 mars 2023. Ce jugement avait annulé le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour et avait enjoint à ce dernier de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, a prescrit les mesures nécessaires pour assurer l'exécution de sa décision.

Avocat : STEPHAN

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516808

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520165

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé les moyens infondés, considérant que la décision d'éloignement était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STEPHAN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323773

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme D... contestant la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte de 13 275 000 euros versée lors d'un apport de titres, sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. L'administration avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et assorti les suppléments d'impôt de la majoration de 80%. Les requérants soutenaient que la stipulation de la soulte ne poursuivait pas un but exclusivement fiscal, mais visait à préserver les équilibres familiaux et à éviter la dilution des droits de leurs enfants dans la société bénéficiaire de l'apport. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502222

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un Français et de son insertion sociale. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530170

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : STEPHAN

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 mai 2024 retirant son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il était suffisamment précis. Il a jugé que le requérant ne pouvait pas utilement invoquer l'article 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, car cet arrêté ne portait pas sur la délivrance d'un certificat de résidence. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait du récépissé ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier depuis 2022 et de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419390

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'expulsion du 29 mai 2024 et deux arrêtés d'assignation à résidence des 29 mai et 12 juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion constituait une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et que les mesures d'assignation à résidence étaient justifiées. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309455

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : STEPHAN

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était établie, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation à résidence et son renouvellement étaient légaux au regard de l'article L. 731-1 du même code. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402076

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante guinéenne, en qualité de conjointe de Français. La juridiction a jugé que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable et de la durée de présence en France de la requérante, malgré la rupture de la vie commune. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502942

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 23 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403897

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions n'étaient pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées au motif que l'avis des instances d'évaluation compétentes n'avait pas été recueilli, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Le tribunal a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... au sein de l'unité 1106 à Marseille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401786

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions, affectant sa situation professionnelle, ne constituent pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif qu'elles ont été prises sans avoir recueilli l'avis préalable des instances d'évaluation compétentes, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Il a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... dans son unité d'origine à Marseille.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01741

Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO

17 octobre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503902

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Bien vivre en Bretagne romantique d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’un solde de subvention de 10 000 euros. Le tribunal a invité l’association, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, l’association est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

13 octobre 2025