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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

343 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

343

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PHANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401376

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une carte de résident de dix ans. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car M. B... remplissait les conditions de l’article 12 de l’accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (résidence régulière de plus de trois ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète était territorialement compétente, l'irrégularité de la situation ayant été constatée dans le Loiret, et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ayant été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402439

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vérifiant notamment les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : STEPHAN

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500763

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’exécution, sous astreinte, du jugement du 4 juin 2024 qui annulait une exclusion temporaire et ordonnait le réexamen de sa situation. Constatant que l’administration avait supprimé la sanction du dossier, réintégré l’intéressé dans sa formation et payé les frais irrépétibles, le tribunal a estimé que le jugement avait été entièrement exécuté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PANARELLI STÉPHANE

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502087

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de renouvellement portait sur un fondement différent (étranger malade) de celui du précédent titre (vie privée et familiale), constituant une nouvelle demande d'admission au séjour. En conséquence, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte du 27 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du 21 février 2024 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que le solde de points était redevenu positif et que la décision contestée n’y figurait plus. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLAREAU STÉPHANE

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302528

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a restitué les points litigieux, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Estimant qu’il serait inéquitable de laisser les frais d’avocat à la charge du requérant, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVET STEPHANIE

15 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511378

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Frères Bayar. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire d'Oyonnax de faire cesser l'exploitation d'une salle, en invoquant l'urgence et des illégalités manifestes. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions explicites et implicites de rejet des demandes d'intervention de la commune, faisant obstacle à son intervention en l'absence de péril grave avéré. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OSWALD STÉPHANIE

11 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, brigadier-chef et formatrice, qui contestait le refus de l’administration pénitentiaire de lui accorder un congé de formation professionnelle d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande tardivement, en période estivale, ce qui ne permettait pas à son employeur d’organiser le service. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante congolaise. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a requalifié la décision attaquée en un simple refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Une telle décision ne constituant pas un acte faisant grief, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a néanmoins été accordée.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C D, citoyen étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : STEPHAN

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519083

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à Mme D, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510166

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B, représentante légale de sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France. Il a également jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant, prévue à l'article L. 522-3 du même code, avait été correctement effectuée.

Avocat : STEPHAN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500978

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025