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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHANEffacer tout
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513110

Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 13 mars 2024. Ce jugement avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le tribunal a prononcé une nouvelle injonction, ordonnant au préfet de procéder au réexamen dans un délai de deux mois et de munir l'intéressé d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Aucune astreinte n'a été prononcée, faute d'éléments sur les diligences de M. B... pour remettre un dossier à jour.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414621

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... B... et son fils, M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires. Le tribunal a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant une carence fautive depuis le 13 août 2020. Il a condamné l’État à verser 2 315 euros à M. C... B... pour les troubles subis entre le 24 novembre 2023 et la date du jugement, tout en rejetant les conclusions de son fils, non bénéficiaire de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète était territorialement compétente, l'irrégularité de la situation ayant été constatée dans le Loiret, et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ayant été écartés.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304532

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401376

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une carte de résident de dix ans. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car M. B... remplissait les conditions de l’article 12 de l’accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (résidence régulière de plus de trois ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500303

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait retiré l'arrêté attaqué le 24 juillet 2025, mais a jugé que cette caducité n'était pas définitive, justifiant de statuer sur le fond. Le requérant soutenait notamment que le préfet n'avait pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux titulaires d'une rente d'accident du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision initiale au regard des textes applicables.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402439

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vérifiant notamment les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : STEPHAN

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502087

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de renouvellement portait sur un fondement différent (étranger malade) de celui du précédent titre (vie privée et familiale), constituant une nouvelle demande d'admission au séjour. En conséquence, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432817

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 17 janvier 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction judiciaire, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué à 2 000 euros pour la période du 22 mars 2024 au 31 décembre 2024, inclut les troubles dans les conditions d'existence liés à un logement inadapté et à une menace d'expulsion.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426087

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, engage la responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger Mme F et ses trois enfants mineurs. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue une faute sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal indemnise les préjudices subis à compter du 22 mars 2024, période non couverte par des jugements antérieurs, en raison du maintien de la famille dans un logement exigu et humide. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral résultant de cette carence.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425443

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2013. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a limité l'indemnisation à Mme B seule, pour la période à compter du 1er novembre 2023, en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer le préjudice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C D, citoyen étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : STEPHAN

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419387

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, indemnisé pour la période postérieure au 19 juillet 2023 (après un premier jugement), résulte du maintien de M. C dans une chambre d'hôtel aux conditions précaires et d'un loyer disproportionné. La solution retient une indemnisation forfaitaire de 1 200 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, tous intérêts compris.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419375

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée en hôtel avec son fils, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de l'enfant. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419615

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'a pas reçu d'offre dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que son logement en hôtel social, dépourvu d'ascenseur et situé au sixième étage, était inadapté à son état de santé, justifiant une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419623

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 décembre 2023, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral, liés au maintien dans un logement insalubre aggravant son asthme, justifiaient cette indemnité.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419516

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 650 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l'enfant mineure, jugeant que la responsabilité ne s'étend qu'au seul demandeur. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien en structure sociale.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13