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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, brigadier-chef et formatrice, qui contestait le refus de l’administration pénitentiaire de lui accorder un congé de formation professionnelle d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande tardivement, en période estivale, ce qui ne permettait pas à son employeur d’organiser le service. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante congolaise. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a requalifié la décision attaquée en un simple refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Une telle décision ne constituant pas un acte faisant grief, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a néanmoins été accordée.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C D, citoyen étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : STEPHAN

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419387

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, indemnisé pour la période postérieure au 19 juillet 2023 (après un premier jugement), résulte du maintien de M. C dans une chambre d'hôtel aux conditions précaires et d'un loyer disproportionné. La solution retient une indemnisation forfaitaire de 1 200 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, tous intérêts compris.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419516

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 650 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l'enfant mineure, jugeant que la responsabilité ne s'étend qu'au seul demandeur. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien en structure sociale.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419375

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée en hôtel avec son fils, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de l'enfant. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419615

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'a pas reçu d'offre dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que son logement en hôtel social, dépourvu d'ascenseur et situé au sixième étage, était inadapté à son état de santé, justifiant une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419623

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 décembre 2023, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral, liés au maintien dans un logement insalubre aggravant son asthme, justifiaient cette indemnité.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519083

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à Mme D, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510166

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme B, représentante légale de sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France. Il a également jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant, prévue à l'article L. 522-3 du même code, avait été correctement effectuée.

Avocat : STEPHAN

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500978

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KWEMO STÉPHANIE

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par la DRFIP d'Île-de-France et de Paris pour un indu de 1 892,55 euros sur sa rémunération d'octobre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : DURAND-STEPHAN

22 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401437

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait les arrêtés du maire de Mieuxcé le réintégrant et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'en être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : STEPHANIE LELONG

10 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501710

**Sujet principal :** Recours d’une personne reconnue prioritaire pour un logement d’urgence, demeurant sans offre adaptée. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (ordonnance, juge unique). **Solution retenue :** Le tribunal constate que Mme B, désignée prioritaire par la commission de médiation de Paris le 18 juillet 2024, n’a reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et à son handicap. Il ordonne au préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, de procéder à son relogement sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (recours en injonction et astreinte).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2014, consécutives à la cession de titres de la société GROUPE RESERVOIR. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition pour méconnaissance de l'article L. 59 B du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables en matière de revenus de capitaux mobiliers. Sur le fond, le tribunal a examiné les différents moyens relatifs à la valorisation des titres et a estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles fiscales. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304875

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau à la SCI TRA MOR. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

30 juin 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société BUROSTOCK. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures de bureau, au motif que le mémoire technique exigé par l'article 2.15 du règlement de consultation n'avait pas été fourni. Le juge constate que la société requérante n'a pas produit ce document, ce qui a empêché l'appréciation du sous-critère de la démarche environnementale, rendant son offre irrégulière au sens des articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique. La requête est donc rejetée.

Avocat : STEPHANIE-VICTOIRE

26 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309830

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Essonne d’accorder un regroupement familial. Après que le préfet a finalement accordé la demande le 19 mai 2025, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : STEPHAN

26 juin 2025• 6ème chambre