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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 632 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 632

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILIPEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00657

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405942

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant l’octroi de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par acte enregistré le 17 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune observation n’a été produite par l’Anah.

Avocat : SELARLU PHILIPPE SALVA

19 novembre 2025
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518418

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion de Mme C... et M. G..., occupants sans droit d’un logement dédié aux demandeurs d’asile géré par l’association France Horizon à Saint-Nazaire. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des référés fait droit à la requête préfectorale. Il ordonne la libération immédiate des lieux, autorise l’expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et permet au gestionnaire de débarrasser les biens meubles aux frais et risques des occupants. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de leur demande d’asile par la CNDA, l’absence de droit au maintien dans les lieux, et l’urgence caractérisée par la saturation du dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : PHILIPPON

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303821

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation des refus implicites du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décision tacite de non-opposition pour deux déclarations préalables (déposées les 11 juin 2021 et 8 novembre 2022) concernant l'aménagement de deux containers en logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions tacites de rejet étaient intervenues et que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance du certificat pour la première déclaration étaient tardives. Il a également jugé que le projet, situé en zone agricole, ne pouvait être autorisé en application des articles L. 444-1 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, et que les demandes de certificat étaient infondées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203656

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire un atelier artisanal à Saint-Savin. Le tribunal a estimé que le maire était fondé à refuser le permis pour le seul motif que le projet, implanté à trois mètres de la limite séparative, méconnaissait l'article AUi 4.5 du plan local d'urbanisme (PLU) imposant une distance minimale de cinq mètres. Les autres moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Savin a délivré un permis de construire trois maisons individuelles à la société HP construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article U8 du PLU, constatant que la voirie nouvelle respectait la largeur minimale de cinq mètres. Il a également rejeté le moyen de fraude, jugeant que la qualification des constructions comme maisons individuelles, même contestée, n'affectait pas la légalité du permis au regard des articles U6 et U7 du PLU. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le requérant invoquait la prescription fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2214-12-3 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que cette participation n’est pas une redevance d’assainissement régie par ces textes. Seul le délai de prescription quinquennal de l’article 2224 du code civil est applicable, en l’absence de règle spéciale dans le code de la santé publique. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les conclusions du syndicat au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... E... qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car M. E... n’était ni le destinataire du titre ni codébiteur solidaire, et ne justifiait donc d’aucun intérêt à agir. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant sur le défaut d’intérêt à agir.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00646

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309162

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Taluyers du 25 août 2023 la mettant en demeure, sous astreinte, de démolir une construction réalisée sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'absence de communication préalable du procès-verbal d'infraction n'était pas irrégulière, dès lors que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté était fondé, la construction litigieuse méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme, notamment l'article A2 limitant les extensions à une seule par tènement, une piscine ayant déjà été réalisée en 2018. La demande de Mme B... au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204423

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207202

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Six D d’un recours pour excès de pouvoir contestant le classement de sa parcelle en zone Up protégée au titre du 7° de l’article L. 123-1-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la demande d’annulation du courrier du maire d’Anjou du 30 août 2022, ce courrier étant un simple document informatif sans portée décisoire. Sur le fond, le tribunal a examiné le refus implicite du président de la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône d’abroger le classement litigieux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen soulevé par la requérante était celui d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302945

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Granges à M. A... et M. F... pour une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que M. E..., bien que voisin du projet, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir que la construction serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision du maire de Vienne de ne pas renouveler son contrat d’adjointe d’animation au-delà du 15 novembre 2025. La condition d’urgence n’a pas été jugée suffisamment établie, la requérante n’apportant pas d’éléments concrets sur sa situation financière personnelle, et l’intérêt public lié au respect des durées maximales d’emploi prévues par le code général de la fonction publique a été pris en compte. Aucun moyen n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délégation de signature étant valable et le motif de désorganisation du service fondé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 5 janvier 2023 du maire de Tassin-la-Demi-Lune accordant un permis de construire pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'obligation de recourir à un architecte (article L. 431-1 du code de l'urbanisme), à l'incomplétude du dossier, aux erreurs et incohérences des plans, à l'irrégularité des constructions existantes, ainsi qu'à la méconnaissance des articles 2.2.1, 2.5.1.1, 4.1.1 et 4.2.1 du règlement du PLU-H et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01036

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01031

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait notamment l'insuffisance du rapport de présentation au regard de l'article L.151-4 du code de l'urbanisme, l'incohérence de la réglementation de la zone Ap avec le projet d'aménagement et de développement durables, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation était suffisant et que les choix de classement n'étaient entachés d'aucune illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 6ème Chambre