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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PHILOUZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction. Le juge constate que l'administration (le préfet du Val-d'Oise) a finalement exécuté l'ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rend la demande de liquidation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : PHILOUZE

3 avril 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00945

Avocat : PHILOUZE

30 mars 2026• Juge des référés
TA95
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié le dispositif en enjoignant à nouveau au préfet de procéder à la convocation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne sollicitant un certificat de résidence en tant qu'ascendant de Français. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que ce désistement résultait de la satisfaction de ses demandes.

Avocat : PHILOUZE

20 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518564

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait implicitement retiré sa décision litigieuse en rétablissant ultérieurement les prestations, privant ainsi le recours de son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601372

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du Président du Conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le refus, fondé sur une épargne et un salaire d'apprenti jugés suffisants, méconnaissait les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et constituait une erreur manifeste d'appréciation. L'urgence était caractérisée par la situation de précarité imminente du jeune majeur, qui se retrouvait sans hébergement, sans titre de séjour et avec des ressources insuffisantes à sa majorité.

Avocat : PHILOUZE

5 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01428

Avocat : PHILOUZE

3 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet, bien qu'ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, n'a pas respecté le délai d'un mois pour réexaminer sa situation, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. La juge a donc rejeté l'exception de non-lieu et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte portée à 250 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PHILOUZE

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601376

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais se présentant comme mineur. Le requérant demandait une injonction d'hébergement et de prise en charge au titre de la protection de l'enfance, après que le président du Conseil départemental du Val-de-Marne a refusé sa prise en charge le 18 décembre 2025, faute de preuve de sa minorité. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : PHILOUZE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517946

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence à obtenir un titre pour débuter une formation d'aide-soignante et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour et a informé le tribunal que le certificat de résidence était en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été rapportée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la condition d'urgence ayant disparu.

Avocat : PHILOUZE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522710

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation de l’intéressé n’établissait pas l’exécution complète de l’injonction. Constatant un défaut d’exécution constituant un élément nouveau, il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de trois jours suivant la notification de l’ordonnance. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PHILOUZE

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes.

Avocat : PHILOUZE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521558

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante égyptienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PHILOUZE

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536664

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur non accompagné se disant soudanais, qui se heurtait à un refus d'enregistrement de sa demande d'asile en raison de sa minorité. Le juge a constaté que le préfet de police avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de désignation d'un administrateur ad hoc, le juge a rappelé que, par exception, un mineur non accompagné peut saisir le juge des référés pour obtenir une mesure urgente, et a reconnu l'urgence et l'atteinte grave à ses droits fondamentaux, notamment au droit d'asile, en ordonnant au préfet d'aviser sans délai le procureur de la République pour qu'il désigne un administrateur ad hoc, en application de l'article L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'illégalité et que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision expresse du 25 septembre 2024, estimant que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 422-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc l’annulation partielle des décisions attaquées, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : PHILOUZE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant philippin, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à remédier à un dysfonctionnement du service public, le requérant ayant vainement déposé sa demande en ligne depuis novembre 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de plus de deux ans, et a ordonné à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408678

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement juridique (article L. 423-23 du CESEDA) non sollicité par l'intéressé, ce qui révèle un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503793

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que les pièces du dossier, notamment la possession antérieure de titres de séjour pour raisons de santé, établissent la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A....

Avocat : PHILOUZE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533690

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait son affectation urgente dans un établissement scolaire adapté. Le juge a estimé que, si le droit à l’égal accès à l’instruction constitue une liberté fondamentale, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue s’appuie sur les principes constitutionnels et conventionnels garantissant l’accès à l’instruction, ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025