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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PHILOUZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction. Le juge constate que l'administration (le préfet du Val-d'Oise) a finalement exécuté l'ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rend la demande de liquidation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : PHILOUZE

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié le dispositif en enjoignant à nouveau au préfet de procéder à la convocation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine de clôturer la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne sollicitant un certificat de résidence en tant qu'ascendant de Français. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que ce désistement résultait de la satisfaction de ses demandes.

Avocat : PHILOUZE

20 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518564

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII avait implicitement retiré sa décision litigieuse en rétablissant ultérieurement les prestations, privant ainsi le recours de son objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01428

Avocat : PHILOUZE

3 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet, bien qu'ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, n'a pas respecté le délai d'un mois pour réexaminer sa situation, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. La juge a donc rejeté l'exception de non-lieu et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte portée à 250 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PHILOUZE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517946

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence à obtenir un titre pour débuter une formation d'aide-soignante et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour et a informé le tribunal que le certificat de résidence était en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été rapportée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la condition d'urgence ayant disparu.

Avocat : PHILOUZE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522710

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple convocation de l’intéressé n’établissait pas l’exécution complète de l’injonction. Constatant un défaut d’exécution constituant un élément nouveau, il a assorti l’injonction initiale d’une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de trois jours suivant la notification de l’ordonnance. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PHILOUZE

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes.

Avocat : PHILOUZE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521558

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante égyptienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué la requérante pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PHILOUZE

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure d'éloignement n'était pas entachée d'illégalité et que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, il a rejeté la requête dirigée contre la décision expresse du 25 septembre 2024, estimant que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 422-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc l’annulation partielle des décisions attaquées, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte.

Avocat : PHILOUZE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant philippin, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à remédier à un dysfonctionnement du service public, le requérant ayant vainement déposé sa demande en ligne depuis novembre 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de plus de deux ans, et a ordonné à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILOUZE

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408678

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 mars 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande sur un fondement juridique (article L. 423-23 du CESEDA) non sollicité par l'intéressé, ce qui révèle un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503793

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que les pièces du dossier, notamment la possession antérieure de titres de séjour pour raisons de santé, établissent la résidence habituelle de l'intéressé en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A....

Avocat : PHILOUZE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515018

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution de son ordonnance du 7 avril 2025, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour inexécution partielle et tardive. Le préfet n'ayant convoqué le requérant que le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de trois jours imparti, la période d'astreinte a été fixée du 11 avril au 21 mai 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative pour procéder à cette liquidation.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une injonction pour être convoquée en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une ordonnance du 21 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée, ce qui a été fait le 7 novembre 2025. Par suite, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et le tribunal n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : PHILOUZE

21 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre avant son expiration, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PHILOUZE

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse du 14 septembre 2023 accordant à M. A... une carte de résident de dix ans en qualité de réfugié, décision qui lui était favorable. En conséquence, le tribunal a considéré que M. A... n’avait pas intérêt à demander l’annulation de cette décision favorable, et a rejeté sa requête comme irrecevable.

Avocat : PHILOUZE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530089

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait délivré à l’intéressé, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de décision favorable l’autorisant à séjourner et à travailler dans l’attente de la fabrication de sa carte de résident. Cette délivrance ayant fait disparaître l’urgence, condition essentielle du référé, la demande a été rejetée.

Avocat : PHILOUZE

29 octobre 2025