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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502847

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n° 2025-181 du 26 juin 2025 par laquelle la communauté d'agglomération de l'Auxerrois a approuvé la fusion de l'OPH Office Auxerrois de l'Habitat avec la société AuxR Logis. Les requérants, élus communautaires, invoquaient l'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 411-2-1, L. 421-7 et R. 421-4 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées (dissolution, transmission de patrimoine, sort des salariés) ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

4 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400604

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 1er août 2025, du désistement pur et simple de M. B A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre la collectivité de Corse. Le requérant demandait notamment l'annulation du refus implicite de régulariser sa situation administrative et une indemnisation pour divers préjudices. La collectivité de Corse ne s'étant pas opposée à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la collectivité de Corse au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de trente jours prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. L’arrêté avait été régulièrement notifié le 18 octobre 2023, et la requête n’a été enregistrée que le 10 octobre 2024. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

1 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400584

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 1er août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du maire de Silvareccio du 5 mai 2024 de couper son alimentation en eau. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02760

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

1 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521766

Référé suspension rejeté par le Tribunal Administratif de Paris. Mme A demandait la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la précarité de sa situation et en raison de son manque de diligence (saisine 14 mois après la décision).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417786

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la commune d'Avrillé portant retrait de son placement en qualité de fonctionnaire stagiaire. Le requérant a abandonné ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

1 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508834

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus non écrit de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de lui permettre d’accéder à la salle d’examen pour son oral d’admission en licence avec accès santé le 25 juin 2025. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car, à la date d’introduction de la requête, la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets et n’était plus susceptible d’exécution. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, la condition de l’article L. 521-1 n’étant pas remplie.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315228

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPIRA

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B dirigées contre la décision "48SI" du 30 novembre 2021 et les retraits de points des 23 novembre 2018 et 15 février 2018, le ministre de l'intérieur ayant retiré ces actes et rétabli la validité du permis. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 12 juin 2018 suffisait à établir que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans que M. B ne démontre que l'avis reçu était inexact ou incomplet.

Avocat : SPIRA

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501478

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Mayotte. M. A, ressortissant comorien, contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuves solides de résidence continue, d'intégration ou de vie familiale stable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501819

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 30 juillet 2025, a donné acte du désistement de l’association Centre de santé (CDS) Place Jean de Berry. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait l’annulation d’une sanction conventionnelle de deux ans prononcée par la CPAM de la Vienne.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417929

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Sofrilog Ouest d’une demande en décharge de taxe foncière pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de l’imposition en litige le 5 mai 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

30 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503308

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société E-BIKE SOLUTIONS pour contester le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le système d'antivol proposé ne respectait pas les spécifications techniques, et qu'il aurait dû, en cas d'ambiguïté, mettre en œuvre la faculté de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de rejet de l'offre et enjoint à la métropole Rouen Normandie de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que la suspension de son contrat de travail ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PINON

29 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03107

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418301

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIERROT

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l'Université Sorbonne Paris Nord annulant l'élection de la direction de l'UFR des sciences économiques et gestion. La requérante, Mme A, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'établissait pas que l'annulation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt du service. Le juge a notamment relevé qu'elle pouvait continuer à exercer ses fonctions jusqu'à la désignation de son successeur et que la seule crainte de ne pas être réélue ne suffisait pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : THOMAS & THOMAS AARPI

29 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401423

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 23 avril 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné à l'État de loger ou reloger l'intéressé, en assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : GUISEPPI

29 juillet 2025