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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509108

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

Avocat : PION RICCIO

8 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509430

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Marseille.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. B., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreurs de fait, M. B. justifiant d'une entrée récente et d'un titre de séjour italien en cours de validité. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00478

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Gaude mettant en demeure la Métropole Nice Côte d'Azur de réaliser des travaux de mise en sécurité du vallon des Près. La Métropole invoquait l'urgence budgétaire et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir une situation d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience, faute de démonstration de l'urgence.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502225

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... G... visant à suspendre les nominations par promotion interne de deux agents au grade de chef de service de police municipale stagiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les décisions contestées datant de septembre 2024 et produisant leurs effets depuis plus d’un an, sans que le requérant justifie d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-47 du 20 janvier 2000.

Avocat : AARPI LEXSTEP AVOCATS

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404964

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et une méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature étant régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale uniquement en cas d'illégalité du transfert, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523039

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B..., demandeur d'asile marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la procédure de référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour contester ce type de décision. En effet, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 555-1 et L. 921-1) prévoit une procédure spécifique, aux garanties équivalentes, qui est exclusive et que le requérant avait déjà engagée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que le recours préalable formé le 24 octobre 2024 était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un précédent recours préalable du 14 mai 2024, qui avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500434

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé la somme demandée, rendant ces décisions définitives. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, avant son introduction, l’agence nationale de l’habitat avait déjà fait droit au recours préalable et attribué la somme demandée, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office que ce second recours préalable était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l'ordonnancement juridique, s'étant substituée à une première décision implicite de rejet née d'un précédent recours. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... et la SAS Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) confirmant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 6 février 2024, en méconnaissance des articles L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500549

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur un recours préalable formé par Mme B... et la SAS Helio Finance Réunion, visant à contester le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que ce second recours préalable était irrecevable, car la décision initiale de retrait du 7 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un premier recours préalable formé le 3 avril 2024, lequel avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428709

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d’une demande d’expulsion de l’association Paris centre art, occupante sans droit ni titre de locaux situés rue Saint-Honoré, à la suite de la résiliation de la convention d’occupation. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, en jugeant que le litige relève de la compétence administrative, dès lors que l’immeuble, propriété de la Ville, est présumé faire partie du domaine public et que la convention résiliée comportait une occupation de ce domaine. Le tribunal a fait droit à la demande de la Ville, en ordonnant à l’association de libérer les lieux sans délai, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à sa charge une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02294

Avocat : MONPION

7 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00719

Avocat : PIEUX

7 janvier 2026• 2ème chambre