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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. C... au titre des frais d’instance.

Avocat : ALAMPI

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant italien marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière du couple et de l'existence d'une promesse d'embauche pour le requérant. Le juge a estimé que les moyens tirés d'un défaut d'examen de la situation particulière et d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du garde des sceaux de l'autoriser à changer son nom de "A..." en "Roy Joly de Bissey". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, faute de preuves suffisantes concernant les moqueries, l'usurpation d'identité alléguée, le risque d'extinction du nom souhaité ou un usage continu et constant de ce dernier. La décision administrative n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : DUPIN

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501876

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la perspective imminente d’une reconduite forcée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas examiné la situation personnelle de l’intéressé, qui avait déposé une demande de réexamen de sa demande d’asile avant l’édiction de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGNEIRA

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505754

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A..., l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante en omettant de statuer sur sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de séjour ainsi que, par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A....

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518824

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

20 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la commission du titre de séjour avait valablement siégé avec deux membres, le quorum étant atteint. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 423-23, L. 432-1-1, L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PINHEL

20 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00496

Avocat : PIQUET

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01496

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305386

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'association départementale pour adultes et jeunes D... contestant le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui attribuer une aide européenne FEDER-FSE pour quatre projets. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur de droit. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la région n'avait commis aucune erreur de droit en se fondant sur les critères du programme opérationnel. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de l'association.

Avocat : AARPI ELEOM MONTPELLIER

20 novembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00466

Avocat : AARPI BARATA & CHARBONNEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour à Mme B..., ressortissante colombienne. La requérante, épouse d’un ressortissant espagnol exerçant une activité professionnelle en France, remplissait les conditions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

20 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03916

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A... et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu’au 1er octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d’urgence.

Avocat : PIERROT

20 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. La juridiction a jugé que la requérante était sans intérêt à agir, car les saisies administratives à tiers détenteur notifiées le 3 mai 2022 s'étaient révélées infructueuses et n'avaient eu aucun effet sur le recouvrement de la somme réclamée. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : CABINET LAURENT LATAPIE AVOCAT (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes fixant au 2 mars 2023 la date de guérison de son accident de service, sans incapacité permanente partielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure n'était établi et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale, estimant que les éléments du dossier ne révélaient pas de désaccord médical justifiant une telle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION RICCIO

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 novembre 2025• 4ème Chambre