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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501278

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré l'existence d'une cellule familiale stable à Mayotte ni sa participation effective à l'éducation de ses enfants. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501301

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de l'existence d'une cellule familiale stable ou d'une contribution effective à l'éducation de ses enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci, de nationalité serbe et retenue en Belgique, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour justifier de son droit au séjour et mettre fin à sa rétention. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la requérante produit déjà son titre de séjour périmé et une attestation de décision favorable pour son renouvellement, et que le litige relève de la compétence des autorités belges. La demande est donc rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

9 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504067

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D, qui contestait la décision du centre départemental de l'enfance et de la famille fixant au 27 juin 2025 la fin de son congé pour maladie professionnelle. Le juge a constaté que cette décision, qui plaçait rétroactivement l’agent en congé pour maladie professionnelle jusqu’à cette date, était favorable à la requérante et ne constituait pas un refus de reconnaissance d’imputabilité au-delà. En l’absence de décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

8 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507913

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la SASU Santorini pour contester un arrêté du maire de Marseille interdisant la réception du public dans son établissement. La requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprise et un défaut de procédure contradictoire. La société s'est finalement désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions de la ville de Marseille tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

8 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00557

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

8 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503360

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00293

Avocat : PEUDUPIN

7 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501241

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2020 et de sa qualité de mère d’un enfant français né en 2021, dont le père contribue à son entretien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00028

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

7 juillet 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500971

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'ancienneté de sa présence sur le territoire, non établie par les pièces du dossier, et une demande récente. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500970

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence rendant nécessaire la mesure sollicitée, malgré l’ancienneté alléguée de sa présence et sa qualité de père d’un enfant né en France. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGNEIRA

7 juillet 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501908

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Keematic. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de gestion de parc automobile passé par l'office public de l'habitat Vosgelis. Le juge retient que le litige relève de la compétence de la juridiction administrative, mais estime que l'offre de la société requérante était irrégulière. Il constate que la solution proposée ne respectait pas les exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP) concernant l'intégration automatique des factures de carburant et l'agrément pour les armoires à clés, sans que ces exigences soient disproportionnées au regard de l'article L. 3 du code de la commande publique.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400071

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte du 10 novembre 2023 lui refusant le droit au séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400017

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B épouse A contre une décision du président du conseil départemental de l’Ardèche suspendant provisoirement son agrément d’assistante maternelle pour quatre mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCPI BOUTHIER-PERRIER DELOCHE NINOTTA

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501126

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le retrait implicite de l’aide "MaprimeRénov’" par l’ANAH. Le juge a constaté l’absence de décision de retrait, rendant le recours prématuré et manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le requérant contestait le délai anormalement long de 395 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

7 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502008

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association de défense de l'environnement bressan (ADEB) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l'abrogation d'un arrêté préfectoral prorogeant la durée d'une enquête publique relative à un projet de méthanisation. L'association s'est ensuite désistée de sa requête par un mémoire. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

7 juillet 2025