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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500218

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, rendant la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de possibilité de promotion en l’absence de poste ouvert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article 31 de la délibération du 28 janvier 2010 ou du principe d’égalité de traitement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517182

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant saoudien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de changement de statut sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux entrepreneurs et professions libérales. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513851

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., agent hospitalier, afin d’évaluer les préjudices résultant de son accident de service du 16 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour préparer une éventuelle action en responsabilité contre l’AP-HP. L’expert désigné devra notamment déterminer l’origine du dommage, la date de consolidation, et chiffrer l’ensemble des préjudices selon la nomenclature Dintilhac. En revanche, la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante est rejetée.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

18 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500179

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’enquête administrative et une erreur d’appréciation sur la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que l’administration avait procédé à une appréciation globale des éléments, incluant la matérialité des faits délictueux, leur ancienneté et le comportement du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506695

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506695.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302213

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 juillet 2023 par laquelle le maire de Belfort refusait la prise en charge des soins et arrêts de travail de Mme A... à compter du 22 octobre 2022 au titre d’un accident de service. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions fixant les dates de consolidation de l’accident initial et de la rechute.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411628

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. B., arrivé en France à un jeune âge et y résidant depuis près de quatorze ans, remplissait les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : GREPINET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 12 septembre 2025 l’excluant définitivement de l’IFSI Virginie Olivier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai de près de deux mois entre la notification de la décision et la saisine du tribunal, et de la possibilité pour l’étudiante de reprendre son activité professionnelle antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour née du silence de l’administration. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507662

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de résidence requises par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508884

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait les décisions du préfet du Nord refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis l'enfance, les nombreuses condamnations pénales du requérant constituaient une menace pour l'ordre public. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIETRZAK

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207134

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par les héritiers de R... L..., décédé suite à une prise en charge médicale à l’hôpital Henri Mondor entre le 28 et le 31 janvier 2018. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) n’a pas contesté sa responsabilité pour faute, mais a demandé l’application d’un taux de perte de chance de survie de 90 % et le rejet de certaines demandes indemnitaires. Le tribunal a condamné l’AP-HP à réparer les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance, et a statué sur les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris au titre de ses débours. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SERVIA BELBENOIT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503719

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant fondé sa demande sur l'accord franco-algérien. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de démarches de régularisation avant 2024 et du défaut d'intégration avéré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

18 novembre 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519617

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 6 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de ces conclusions après avoir constaté le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIERRE

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme E... demandant le remplacement du professeur de physique-chimie absent de la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant entrepris des démarches pour pallier l'absence, et que la demande de rattrapage ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information et d’entretien individuel conforme aux règlements européens, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que l’accord explicite des autorités croates était établi et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas de vulnérabilité telle que la Croatie ne pourrait pas assurer une prise en charge adaptée. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCS Long & Compagnie et autres commerçants parisiens, qui demandaient l'annulation des articles 1, 2 et 3 de l'arrêté municipal du 15 décembre 2023 modifiant le règlement des étalages et terrasses. Les requérants contestaient la fixation des tarifs des droits de voirie, estimant que la méthode de calcul n'était pas précisée et que les tarifs pour les écrans rigides étaient disproportionnés. Le tribunal a jugé que la maire de Paris pouvait légalement fixer un tarif forfaitaire au mètre carré, variable selon la nature du dispositif et l'attractivité de la voie, sans méconnaître l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre