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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCS Long & Compagnie et autres commerçants parisiens, qui demandaient l'annulation des articles 1, 2 et 3 de l'arrêté municipal du 15 décembre 2023 modifiant le règlement des étalages et terrasses. Les requérants contestaient la fixation des tarifs des droits de voirie, estimant que la méthode de calcul n'était pas précisée et que les tarifs pour les écrans rigides étaient disproportionnés. Le tribunal a jugé que la maire de Paris pouvait légalement fixer un tarif forfaitaire au mètre carré, variable selon la nature du dispositif et l'attractivité de la voie, sans méconnaître l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512655

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par la société VDS Food contre l'arrêté du maire de Vernouillet du 13 octobre 2025 retirant une autorisation tacite d'aménagement d'un ERP. Le juge a rejeté la requête pour défaut d'urgence, estimant que la société, créée récemment et ayant conclu son bail après le dépôt de la demande d'autorisation, s'était placée elle-même dans la situation invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le retrait ayant été effectué dans le délai de quatre mois et le renvoi au schéma directeur de sécurité étant justifié. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme E... demandant le remplacement du professeur de physique-chimie absent de la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant entrepris des démarches pour pallier l'absence, et que la demande de rattrapage ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472008

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472008.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472082

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472082.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490867

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490867.20251114• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remplacement du professeur de sa fille, absent depuis plusieurs semaines. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte au droit à l'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, bien que présentant un caractère d'urgence, se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration justifiant de ses efforts de recrutement dans un contexte de pénurie de professeurs qualifiés. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas toutes réunies, la demande d'injonction a été rejetée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

14 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302243

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A... demandant la condamnation de la SA Enedis à l’indemniser pour l’implantation de poteaux électriques sur sa propriété et des travaux d’élagage défectueux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, jugeant que les préjudices allégués étaient soit irrecevables faute de demande préalable, soit prescrits, soit non justifiés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP PIQUEMAL & ASSOCIES

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société DDA industries d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 août 2025. Cet arrêté la mettait en demeure de régulariser la situation administrative de son installation classée pour la protection de l’environnement et ordonnait la suspension immédiate de son exploitation. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu des conséquences économiques graves et immédiates de la suspension d’activité sur une société récemment créée. Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence de possibilité pour la société de présenter des observations orales, en méconnaissance des articles L. 171-7 du code de l’environnement et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

14 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301107

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du conseil médical et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518414

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... disposant d’un titre de séjour valable jusqu’au 16 février 2026, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas de caractère utile. La requête a été rejetée par ordonnance, sans application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301315

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire sur la parcelle F n°94 à Pino. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse du 2 mai 2023, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral), n'était pas une décision susceptible de recours direct mais s'imposait au maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301105

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'origine professionnelle de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305963

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme Amrani contestant plusieurs décisions de la DDETS du Bas-Rhin relatives à son placement en congé de maladie ordinaire, en disponibilité d'office, et à des prélèvements sur traitement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une incompétence des signataires et des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme Amrani, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303238

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... contestant la sanction de placement en cellule disciplinaire de quatorze jours (dont dix avec sursis) prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission et du défaut de délégation de signature, en se fondant sur les dispositions des articles R. 234-14 et R. 234-1 du code pénitentiaire. Il a jugé que la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires confirmant la sanction était légale.

Avocat : AARPI THEMIS

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400090

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Montmédy, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui restituer ses effets personnels (notamment un ordinateur, une console et une télévision). Le tribunal a jugé que ce refus constituait une simple mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en raison de son caractère mineur et de ses effets limités sur les conditions de détention. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AARPI THEMIS

13 novembre 2025• Chambre 3