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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence durable de l’intéressé à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant scolarisé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai d’un mois, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500838

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée le 24 mai 2025, et ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas retenue comme suffisante pour caractériser une violation manifeste d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500713

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à suspendre son éloignement vers Haïti. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen de l'asile ayant été rejetée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains, droit d'asile) n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

29 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500722

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que son éloignement imminent vers Haïti, pays en proie à une violence généralisée, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CESDH). La solution retenue écarte également les moyens tirés de l'atteinte au droit d'asile, au droit à un recours effectif, et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE). Aucune mesure de suspension ou d'injonction n'a été ordonnée.

Avocat : PIERRE

28 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497786

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497786.20250528• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498784

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498784.20250528• 7ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03965

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

28 mai 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505977

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous huit jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu et son licenciement imminent, et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de circulation et à son droit d'exercer une activité professionnelle. L'administration n'avait pas traité sa demande déposée en ligne et ne lui avait pas délivré de récépissé, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506123

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par l’association syndicale autorisée du Parc de Maisons-Laffitte, qui contestait la décision du maire de Maisons-Laffitte de remplacer le stationnement alterné par un stationnement sur places marquées sur certaines voies du parc. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, l’association ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il a également relevé l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police au titre de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500087

Permis de construire – Tribunal administratif de la Polynésie française – Non-lieu à statuer suite au retrait du permis attaqué – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire contesté a été retiré par l’administration le 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La Polynésie française est condamnée à verser 80 000 F CFP aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501389

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le simple risque d'une mesure d'éloignement ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400693

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 1er février 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505502

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 31 mars 2025 retirant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire et erreur sur la date de délivrance du permis) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EPIDEX AVOCATS

28 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01895

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

28 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Fonbonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de France Travail du 7 avril 2025 rejetant son offre pour le lot n° 6 d’un marché de travaux. Le juge a constaté que le contrat pour ce lot avait été signé le 29 avril 2025, avant que le recours ne soit notifié à France Travail, en méconnaissance des articles L. 551-1 et R. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la société d’avoir saisi le juge avant la conclusion du contrat.

Avocat : CABINET ALEZAN (AARPI)

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402116

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

27 mai 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501081

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement de la Ligue des droits de l'Homme de sa requête en annulation d'un arrêté municipal de Ploemeur interdisant l'occupation prolongée des voies publiques. Ce désistement est intervenu après le rejet de la demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une résidence stable et continue à Mayotte depuis 2012 et de la présence de nombreux membres de sa famille de nationalité française sur l'île, sans lien conservé avec son pays d'origine.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mai 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400900

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs lui a délivré un titre de séjour en qualité de "parent d'enfant français" le 22 avril 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, clôt le litige en raison de l'absence de questions restant à juger.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 mai 2025