mercredi 28 mai 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-24PA03965 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | DLA PIPER FRANCE LLP |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Les syndicats Sud Industrie Franche-Comté et CFE CGC métallurgie Franche-Comté ont demandé au tribunal administratif de Paris, d'une part, d'annuler la décision du 7 mai 2021 du ministre de l'économie, des finances et de la relance refusant de faire respecter les engagements pris par la société General Electric à l'égard de l'Etat dans le cadre de l'accord du 4 novembre 2014 ; et d'autre part, d'annuler la décision implicite révélée par le courrier du 7 mai 2021 du ministre de l'économie, des finances et de la relance refusant de communiquer la copie de l'accord du 21 juin 2014 et des lettres d'engagements mentionnées par le président de la commission d'enquête parlementaire chargée d'examiner les décisions de l'Etat en matière de politique industrielle, au regard des fusions d'entreprises intervenues, notamment dans les cas d'Alstom.
Par un jugement n° 2114405 du 10 juillet 2024, le tribunal administratif de Paris, après avoir admis l'intervention de la société General Electric Energy Products France a rejeté leurs demandes.
Procédure devant la Cour :
Par une requête sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 11 septembre et 18 novembre 2024, les syndicats Sud Industrie Franche-Comté et CFE CGC métallurgie Franche-Comté, représentés par Me Pinet, demandent à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement et les décisions attaqués ;
2°) d'enjoindre à l'Etat de prendre toute mesure de nature à permettre le respect, par la société GE, des engagements pris aux termes de cet accord ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 4 500 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024 et non communiqué, le syndicat CFE CGC Métallurgie Franche-Comté, représenté par Me Pinet, déclare se désister de la présente requête.
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, le syndicat Sud Industrie Franche-Comté, représenté par Me Pinet, déclare à la Cour se désister de la procédure d'appel en cours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de formations de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° donner acte des désistements () ".
2. Le désistement des syndicats Sud Industrie Franche-Comté et CFE CGC métallurgie Franche-Comté étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête des syndicats Sud Industrie Franche-Comté et CFE CGC métallurgie Franche-Comté.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée aux syndicats Sud Industrie Franche-Comté et CFE CGC métallurgie Franche-Comté et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Copie en sera adressée à la société General Electric Energy Products France.
Fait à Paris, le 28 mai 2025.
Le président de la 9ème chambre,
S. CARRERE
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026