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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01074

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI - SÉVERINE HOTELLIER / ANNE-LAURE BOULARD

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207102

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces impositions résultaient de la qualification par l'administration fiscale de sommes prélevées sur le compte courant d'associé de la SCI ID 2000 comme des distributions occultes imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. B..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, que ces sommes correspondaient à des remboursements d'apports en compte courant. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ESPINAL

6 novembre 2025• 7éme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302597

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du CHU de Nîmes du 2 juin 2023 refusant de reconnaître une incapacité permanente partielle après consolidation de son accident de service. La requérante soutenait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé, sur la base des pièces médicales et de l'expertise, que l'absence de séquelles fonctionnelles était justifiée. La décision s'appuie sur l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302085

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : PIGNEIRA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01897

Avocat : MONPION

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500562

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme Ceirano, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que, malgré ses attaches récentes (PACS, emploi du conjoint, inscription électorale, comptes bancaires), Mme Ceirano, affectée en Nouvelle-Calédonie depuis 2022 seulement et n'y étant pas propriétaire, n'avait pas démontré que son centre d'intérêts s'y était définitivement transféré à la date de la décision contestée. La solution s'appuie sur le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la jurisprudence relative à l'appréciation du faisceau d'indices.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511847

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant yéménite, entré en France à 16 ans et dont le père bénéficie de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire dans l'année suivant leur dix-huitième anniversaire. Il enjoint au préfet de délivrer la carte sollicitée et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104736

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Charandis et Poisa Immo d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 17 mai 2021 refusant la restitution et la décharge d’une participation de 850 000 euros versée pour les équipements publics de la ZAC de l’Hoirie. Les requérantes contestaient notamment l’opposabilité de la délibération fondant la participation, l’absence de mention de celle-ci dans les permis de construire, et le défaut de justification de la réalisation et du coût des équipements. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la participation était légalement due et que les conditions de sa mise en œuvre étaient remplies. La requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 3 000 euros à la communauté d’agglomération et à la SEMCODA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JAKUBOWICZ & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. A... B..., visant d'une part un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, et d'autre part un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les préfets ont conclu au rejet des requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300061

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la commune de Nogent-sur-Marne contestant un titre de perception de 947 448,42 euros émis par l’État pour financer des travaux de protection incendie d’un tunnel. La commune invoquait notamment l’application d’une clause de caducité prévue à l’article 5.2.2 de la convention de financement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l’État était certaine, liquide et exigible, et que les stipulations contractuelles invoquées ne pouvaient faire obstacle au recouvrement. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif des contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIGOT SEGOND ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations (CNRACL) de lui accorder une rente d'invalidité. La requérante soutenait notamment que son incapacité permanente était imputable au service et que la décision était entachée d'incompétence et de vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif aux pensions des agents des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302142

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) après la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant qu’une décision implicite de rejet était bien née de la demande préalable de l’intéressée. Sur le fond, il a estimé que la privation d’emploi n’était pas involontaire, car Mme C... n’avait pas sollicité le renouvellement de son contrat et ne démontrait pas que l’administration avait refusé de le faire. La solution s’appuie sur les articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail relatifs aux conditions d’octroi de l’ARE.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495634

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495634.20251106• 5ème et 6ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102282

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Acofi Gestion d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2013, portant notamment sur des dépenses de personnel et d’amortissement pour les sociétés Unipackaging, Vitrocelle et IC Pack. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en constatant un non-lieu à statuer à hauteur de 16 403 euros déjà restitués par l’administration, mais a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CIR, le tribunal ayant estimé que les justifications apportées par la société requérante ne permettaient pas d’établir l’éligibilité des dépenses contestées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

6 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01775

Avocat : AXIPITER;Avocat1

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03128

Avocat : AARPI LE GUE & PICOT D'ALIGNY

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01398

Avocat : COMPIN

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01214

Avocat : PINTAT

6 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre