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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de cinq titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 251 065,89 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. La magistrate désignée, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500564

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du collectif des amis du Castellu, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Sant'Andréa-d'Orcino. Le tribunal a constaté que le collectif n'avait pas justifié de la qualité de son représentant pour agir en justice, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500782

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et de la vie commune avec leurs deux enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00287

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

19 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513027

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, agent de la Ville de Paris, qui contestait le refus de la commune d'instruire sa demande de congé de transition ou de formation professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité impérieuse et immédiate de sa reconversion professionnelle. Il a notamment relevé qu'elle percevait toujours son plein traitement et avait refusé plusieurs postes proposés. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

16 mai 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303771

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la vie privée et familiale. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303780

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courriel, mais le tribunal a jugé que ce mode de dépôt n'était pas autorisé par le préfet pour cette catégorie de titre, qui nécessite une comparution personnelle. Dès lors, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303732

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et à enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer ce titre. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car elle ne respectait pas la règle de comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas prescrit ce mode de dépôt. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303735

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par courriel, sans comparution personnelle en préfecture. Or, pour les titres de séjour ne relevant pas du téléservice, le dépôt doit se faire en personne, sauf prescription contraire du préfet. En l'absence d'une telle prescription, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303662

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, présentée par courriel, était irrégulière car le préfet n'avait pas autorisé ce mode de dépôt pour les titres de séjour relevant de la catégorie "vie privée et familiale", lesquels nécessitent une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être attaquée devant le juge de l'excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

16 mai 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305427

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 800 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501944

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association l'Essor dans le litige l'opposant à l'inspection du travail. L'association contestait le refus d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD AVOCATS

15 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00790

Avocat : LOSAPPIO

15 mai 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502355

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 23 novembre 2022 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, un nouvel arrêté du 10 juillet 2024 a annulé le précédent et prononcé la radiation pour invalidité imputable au service, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 14 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PION

14 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511873

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500579

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du département du Calvados l’informant que l’aide financière de 160 euros accordée en septembre 2024 ne pourrait être renouvelée. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500677

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l’aide financière de 280 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500594

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la mention dans une décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l'aide financière exceptionnelle de 200 euros accordée ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025