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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500677

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l’aide financière de 280 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 23 novembre 2022 le radiant des cadres et l’admettant d’office à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, un nouvel arrêté du 10 juillet 2024 a annulé le précédent et prononcé la radiation pour invalidité imputable au service, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 14 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PION

14 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502355

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500579

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la mention dans une décision du département du Calvados l’informant que l’aide financière de 160 euros accordée en septembre 2024 ne pourrait être renouvelée. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301804

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester un arrêté de mise en demeure avec astreinte et un titre de recouvrement émis par le maire d'Ozoir-la-Ferrière. La commune ayant retiré les décisions attaquées, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse de M. A dans le délai imparti, le juge a constaté son désistement d'office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : PITON

13 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501739

Avocat : COMPIN NYEMB

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501739.20250513• 7ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500797

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 3 février 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI THEMIS

13 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207750

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI MG Invest d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Juvisy-sur-Orge de constater la péremption d’un permis de construire délivré en 2010 à la SCI Côté Gare. La requérante demandait également une injonction et des frais de justice. Par un mémoire du 14 avril 2025, la SCI MG Invest s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300172

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 663,12 euros pour des dommages causés à ses pneus par un trottoir, dirigée contre le Conseil départemental de la Haute-Garonne. Par un mémoire enregistré le 10 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : PIERSON

12 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré, par des pièces suffisantes, une insertion sociale stable, une vie maritale établie ou une contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester l'arrêté du 8 janvier 2024 par lequel le maire du Pian-sur-Garonne avait retiré son permis de construire. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté litigieux, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ADVEO AVOCATS

12 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500433

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500433.20250510• 6ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500200

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thaon-les-Vosges du 21 novembre 2024 retirant un permis de construire. En cours d’instance, la commune a adopté un nouvel arrêté le 19 février 2025 retirant l’acte contesté, devenu définitif. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302952

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de l’article 1.24 du règlement du service de l’eau de la commune de Veynes, adopté par délibération du 25 mars 2021. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 mars 2023, était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir à compter de la publication de la délibération le 29 mars 2021. Il a également relevé que Mme A n’avait pas présenté de demande préalable d’abrogation de l’acte réglementaire, ce qui aurait pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

7 mai 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400752

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique. Après que l’intéressée s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code), estimant que les circonstances le justifiaient.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - DE PRITTWITZ - AARPI

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502294

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a toutefois admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve du renoncement à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403910

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 18 septembre 2023 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 13 février 2024, valable jusqu’au 13 août 2024, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 7 mai 2025, le président de la 6ème chambre a constaté que le recours était devenu sans objet en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPI VIOLAINE

7 mai 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025