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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502865

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502865.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00326

Avocat : PIERREPINTAT AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié que l’intéressé avait été convoqué le 10 octobre 2025, rendant les demandes d’injonction et d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00390

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501492

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'absence de cette attestation empêchait l'intéressé de poursuivre sa formation en alternance, justifiant ainsi l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Villars à la société RM Promotion pour un ensemble de 21 logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 1AU3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, concernant l'accès et la sécurité, n'était pas fondé, la voie de desserte étant ouverte à la circulation publique.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail le 24 mars 2023, confirmée par la ministre du travail le 9 août 2023. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le recours hiérarchique de Mme A... avait été formé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, rendant irrecevable sa demande d'annulation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription disciplinaire (article L. 1332-4 du code du travail) ou au lien avec le mandat. La demande de la société Axelis Plus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : JELTY PICHAVANT AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504350

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nîmes fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d’un expert afin de constater préventivement l’état de six propriétés voisines, avant la démolition de trois immeubles situés rue Bachalas et rue Fléchier, dans le cadre d’un programme de réduction de la vulnérabilité. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire l’état des immeubles, terrains et murs adjacents, et de fournir des éléments techniques en vue d’un éventuel litige.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507529

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne retirant à M. B..., ressortissant algérien, son certificat de résident de dix ans pour rupture de la communauté de vie avec son épouse française. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée compte tenu des conséquences graves du retrait sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Sur le doute sérieux, il a relevé que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude lors de la délivrance du titre et que les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoient pas un tel retrait en l’absence de fraude. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision de retrait et enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence ou de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 7 bis a) de l’accord franco-algérien.

Avocat : PINSON

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409035

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A... contestant l'autorisation de son licenciement pour inaptitude médicale, accordée par l'inspectrice du travail le 13 décembre 2023 et confirmée par la ministre du travail le 26 juin 2024. La requérante soutenait que son employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et que les décisions étaient liées à son mandat de salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un emploi approprié, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme A...

Avocat : MORENO-FRAZAK / PITOT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302389

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi du fait de l'exécution d'une décision de prolongation de son placement à l'isolement, annulée pour vice de procédure (absence d'avis du juge d'application des peines). Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'administration. Toutefois, il a estimé que M. B... n'établissait pas l'existence d'un préjudice direct et certain, faute de pièces justificatives et d'éléments démontrant une incidence sur ses remises de peine ou une privation effective de ses droits. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501742

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 août 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu le droit d'asile en prenant une mesure d'éloignement alors que le requérant avait manifesté sa volonté de déposer une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur le droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

4 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi lors de deux fouilles intégrales effectuées les 14 et 22 mars 2023 à la maison centrale d’Arles. Le requérant soutenait que ces fouilles étaient illégales et portaient atteinte à sa dignité, en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206350

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné trois requêtes de M. B... concernant des litiges avec la commune de Gometz-la-Ville. La première requête (n° 2206350) visait l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour une rampe d'accès et un mur de clôture, tandis que les deux autres (n° 2208334 et n° 2403164) contestaient des arrêtés de mise en demeure avec astreintes et les titres exécutoires subséquents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le refus de permis était fondé sur la méconnaissance de l'article UH II-2-2 du PLU (absence d'harmonie avec l'environnement) et que les arrêtés de mise en demeure étaient légaux et proportionnés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 481-1, R. 425-30) et le règlement du PLU local.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500083

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., ingénieure, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et de carrière résultant de la non-prise en compte de son ancienneté acquise dans le secteur privé pour son avancement. La requérante contestait également, par voie d'exception, l'article 17 de la délibération n° 95-230 du 14 décembre 1995, qui conditionne l'accès au grade d'ingénieur en chef à douze années de service effectif dans la fonction publique, excluant ainsi la reprise d'ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., jugeant que la Polynésie française n'avait commis aucune faute et que les dispositions contestées étaient légales et conformes au principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501738

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen d'asile du requérant ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA le 9 octobre 2025. La solution retenue écarte l'application de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoqués par le requérant.

Avocat : PIGNEIRA

4 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant algérien contestant un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de l'Aveyron. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision d’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, en raison d’une erreur de droit et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 731-1 du CESEDA) n’étaient pas fondés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière