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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300298

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Brès du 20 décembre 2022 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s’opposant à ces travaux. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418715

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours de Mme B contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 30 décembre 2024, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407589

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407611

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407609

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d'une prime. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407613

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 200 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407601

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS DRAPO et M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d’une prime. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407607

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS DRAPO et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407605

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une somme de 8 900 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407603

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

28 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500671

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la requérante n'établissait ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur place, ni l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500661

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C..., ressortissant malgache, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son autorisation de travail, de sa relation maritale stable avec une compatriote en situation régulière et de son retour à Mayotte après avoir tenté de se conformer aux règles d'entrée. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401548

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de séjour du préfet du Calvados, mais le préfet lui a finalement délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

25 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504635

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 maintenant M. A à l'isolement au-delà de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de prise en compte des observations du détenu, le défaut d'avis médical ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI THEMIS

25 avril 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500392

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C comme portée devant une juridiction incompétente. Mme C contestait un arrêté préfectoral liquidant une astreinte de 61 950 euros, prononcée par la cour d'appel de Bastia en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, fondée sur une décision pénale, relève de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500583

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D et de sa fille mineure. Les requérantes demandaient d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au 2 décembre 2025, soit plus d'un an après la convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier de circonstances particulières nécessitant un avancement du rendez-vous à très bref délai, et a ainsi considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500584

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A D, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure. La requérante demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile dans un délai de trois jours, en raison d'un délai de convocation fixé au 2 décembre 2025, qu'elle estimait contraire au droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme D de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement à très bref délai.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410750

Le Tribunal administratif de Nantes a fixé la rétribution de Me Mpiga Voua Ofounda, avocat de Mme A bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, à dix unités de valeur. Cette décision fait suite à une ordonnance du 26 mars 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le juge s’est fondé sur l’article 93 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d’allouer une rétribution à l’avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 avril 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00160

Avocat : ESCLAPEZ - SINELLE - PILLIARD

25 avril 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403099

Naturalisation – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Décret d'acquisition de nationalité. Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, un décret du 3 janvier 2025 lui a accordé la nationalité française, retirant implicitement la décision attaquée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 avril 2025