LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501723

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A..., ressortissant sénégalais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de fait, la préfecture ayant retenu à tort que l'intéressé était titulaire d'un contrat à durée déterminée et dépourvu d'autorisation de travail, alors qu'il produisait un contrat à durée indéterminée et une autorisation de travail valide. En conséquence, l'arrêté a été annulé sur le fondement des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

30 octobre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307580

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence « Les Terrasses de l’Horte » qui demandait la condamnation de la commune de Perpignan à abattre un pin d’Alep situé sur le domaine public et à réparer les désordres causés à une allée piétonne privée. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre le système racinaire de l’arbre et les dommages n’était pas établi, et que la commune n’avait pas commis de faute d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité de la commune a donc été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives du syndicat ont été rejetées.

« Précédent117118119120121122123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERSON

30 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00412

Avocat : CHOPIN

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501195

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 422-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400105

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 683,92 euros et un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 275,05 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré sa situation de concubinage avec M. C..., ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits aux prestations. La demande de remise gracieuse a été rejetée en raison de l'absence de précarité suffisamment justifiée. Les décisions ont été prises en application des articles L. 262-1, L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil.

Avocat : PIOT

30 octobre 2025• Juge unique 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du préfet de la Haute-Garonne d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COHEN-TAPIA

30 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497899

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497899.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., agent du département de l'Isère, victime d'un accident de service reconnu. La requérante sollicitait une provision de 26 958,79 euros pour divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence de faute, un agent public peut obtenir réparation de ses préjudices personnels et de certains préjudices patrimoniaux non couverts par les prestations statutaires. Toutefois, le juge a estimé que l'évaluation des souffrances endurées était sérieusement contestable en l'absence de rapport d'expertise médicale, et a rejeté la demande de provision.

Avocat : CABINET PIERSON

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a considéré que la décision d'éloignement, fondée sur le rejet de la demande d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, car il avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502090

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant, né en France en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503104

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503104.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496506

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496506.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204639

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. C... visant à obtenir la communication de la liste de son paquetage à son arrivée et à son départ de la maison d’arrêt de Nice. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant la liste de départ, ce document ayant été communiqué en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande relative à la liste d'arrivée, en application des articles L. 300-1 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que l'administration n'est pas tenue de communiquer un document qui n'existe plus ou qu'elle ne détient pas, et que le bordereau de clôture produit suffit à établir la situation du requérant.

Avocat : AARPI THEMIS

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502192

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502192.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502017

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en mentionnant les textes applicables et les éléments de fait, notamment le visa délivré par le Portugal. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, sans le développer dans les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518486

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, bien que bénéficiant d'une décision favorable depuis février 2025, n'avait pu obtenir la remise physique du document malgré ses démarches. Le juge a retenu l'utilité de la mesure, l'absence de contestation sérieuse et l'urgence résultant de la suspension de ses droits sociaux. Aucune astreinte n'a été prononcée et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

29 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02435

Avocat : PICARD

28 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)