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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411615

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO. Cette société demandait initialement au juge d’enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la somme de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le désistement étant intervenu sans réserve, le président de la 6ème chambre a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

27 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

27 mars 2025
« Précédent123124125126127128129Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308322

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI C Parc Loisirs, qui contestait un arrêté municipal d'opposition à déclaration préalable pour une clôture. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné les requérants à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PITTI-FERRANDI

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500472

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né aux Comores et se prévalant d'une vie familiale à Mayotte avec sa compagne et leur enfant français, n'a pas démontré la réalité de cette vie commune ni sa contribution à l'entretien de l'enfant, en raison de pièces insuffisantes et contradictoires. Par conséquent, il n'a pas été établi que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS NGE Bâtiment d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le dernier alinéa de l’article L. 441-16 du code de commerce, qui prévoit une amende administrative pour non-respect des délais de paiement. La société soutenait que cette disposition méconnaît les principes de légalité des délits et des peines (article 8 de la Déclaration de 1789), d’accessibilité de la loi et les droits de la défense (article 16). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que la disposition contestée, issue d’une recodification à droit constant, avait déjà été implicitement déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n° 2016-741 DC du 8 décembre 2016) et que la question était dépourvue de caractère sérieux. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

27 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01273

Avocat : AARPI THEMIS

26 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02427

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

26 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01077

Avocat : AARPI ALBISSER FONTANA TRÉDÉ

26 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 15 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Constatant la persistance de sa situation de privation de logement, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de loger ou reloger M. B sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325481

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'enseignement supérieur de lui communiquer les dossiers d'agrément de huit comités d'éthique en expérimentation animale. Par un mémoire du 14 mars 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante.

Avocat : MONPION

26 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500434

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 obligeant M. D..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de son épouse, suivie médicalement pour un lupus, et de leurs quatre enfants nés et scolarisés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que le jeune A... H... B..., mineur, accompagne Mme G... C... dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de preuve du lien de parenté entre l'enfant et Mme C.... La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, n'était pas grave et manifestement illégale au regard des éléments fournis. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01367

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

25 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409517

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société "Hélio Finance Réunion" d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 19 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

25 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de la SCI 12 Parc de Gojouze, qui contestait un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital s'opposant à la pose de panneaux photovoltaïques. La requérante s'est désistée de son instance après l'ouverture d'une médiation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

25 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02768

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02915

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409766

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par M. A, sous-préfet, contestant diverses décisions de France Travail (anciennement Pôle Emploi) relatives au calcul de ses allocations chômage (montant de l'allocation journalière, date d'ouverture des droits, cessation de versement). Par un mémoire enregistré le 23 mars 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes (n° 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766). Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en donne acte et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions des parties. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : PILLET

24 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500401

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risque de traitements inhumains en cas de retour à Haïti), n'étaient pas fondés. Il a relevé que M. C avait déposé une demande de réexamen d'asile depuis le centre de rétention et qu'un arrêté de maintien en rétention avait été pris dans l'attente de la décision de l'OFPRA, ce qui écartait toute atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : PIERRE

24 mars 2025