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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403046

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait son licenciement par le maire de Gérardmer (décision du 5 août 2024). La requérante a renoncé à l’ensemble de ses prétentions, y compris sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

20 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02337

Avocat : PAPINOT

20 mars 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500310

« Précédent125126127128129130131Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus de remise en cellule de ses biens confisqués. Le juge a estimé que la réponse de l’administration, invitant le détenu à formuler une demande écrite, constituait une simple réponse d’attente ne faisant pas grief et n’étant pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rappelle que seules les décisions portant une atteinte excessive aux libertés fondamentales des détenus sont contestables, ce qui n’était pas démontré en l’espèce.

Avocat : AARPI THEMIS

20 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500660

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un référé précontractuel introduit par la société Pépinières Naudet contre l'Office national des forêts (ONF) pour la passation de lots de semis forestiers. La société requérante contestait le rejet de son offre, invoquant notamment l'irrégularité de la candidature du concurrent retenu (non-inscription au registre français des fournisseurs de matériels forestiers), l'insuffisante définition des critères d'attribution, et le caractère anormalement bas de l'offre adverse. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que l'ONF n'avait pas méconnu ses obligations, l'attributaire étant régulièrement autorisé par les autorités belges conformément à la directive 1999/105/CE, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 153-9 du code forestier, ainsi que sur les principes de libre circulation et de non-discrimination dans la commande publique.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500659

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige portant sur la passation de lots d'un marché public de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. La société Pépinières Naudet conteste le rejet de son offre et la sélection de la société Sylva, invoquant notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire au regard de l'article R. 153-9 du code forestier, l'insuffisante définition des critères de jugement des offres et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que l'ONF a pu valablement admettre la candidature d'un opérateur belge sans inscription au registre français, conformément à la directive 1999/105/CE et aux principes de libre circulation, et que les autres griefs ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée et la société requérante est condamnée à verser 3 500 euros à l'ONF au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Pépinières Naudet de la procédure de passation de plusieurs lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. La requérante invoque notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, la société Sylva, au regard de l'article R. 153-9 du code forestier et des exigences du règlement de la consultation, ainsi que le caractère anormalement bas de son offre. Le tribunal rejette la requête en considérant que la candidature de l'attributaire n'est pas irrégulière, dès lors que la réglementation européenne (directive 1999/105/CE) et l'instruction ministérielle du 8 février 2019 permettent à un fournisseur établi dans un autre État membre de commercialiser des matériels forestiers sans inscription au registre français. Il écarte également les autres moyens, jugeant que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'écart de prix invoqué ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500662

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pépinières Naudet. Celle-ci contestait la passation de lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers, en invoquant notamment l'irrégularité de la candidature du concurrent retenu (Sylva) au regard de l'article R. 153-9 du code forestier et l'insuffisance de définition des critères d'attribution. Le juge a écarté ces moyens, considérant que l'exigence de déclaration au registre français ne s'appliquait pas à un fournisseur établi dans un autre État membre de l'Union européenne, conformément à la directive 1999/105/CE et à l'instruction ministérielle du 8 février 2019. Il a également jugé que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'écart de prix allégué ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500658

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pépinières Naudet. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la candidature de l'attributaire n'était pas irrégulière au regard de l'article R. 153-9 du code forestier, dès lors que les fournisseurs d'autres États membres peuvent justifier d'une autorisation équivalente. Il a également jugé que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'offre de l'attributaire n'était pas anormalement basse.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise initialement confiée à M. A à la société SVL Energie. Cette extension a été ordonnée à la demande de l'expert, qui a constaté que les câbles de haute tension en litige pourraient appartenir à cette société et non à Enedis. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise et d'étendre celle-ci à de nouvelles parties. L'utilité de cette mesure n'étant contestée par aucune des parties, le juge y a fait droit.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

19 mars 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201234

Suspension de fonctions pour défaut de vaccination obligatoire. Tribunal Administratif de Nice. Rejet de la requête pour irrecevabilité, les moyens invoqués (précarité économique et référence à une ordonnance du TA de Lyon) étant inopérants. Application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de preuves de résidence effective avec son enfant ou de contribution à son entretien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500396

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une situation d’urgence. Le juge a estimé que les éléments produits (certificats de scolarité, bulletins, documents divers) ne démontraient pas l’intensité des liens personnels et familiaux de l’intéressé à Mayotte, ses parents résidant aux Comores, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise initialement diligentées pour déterminer l'origine de désordres affectant une parcelle à Caromb. Cette extension, demandée par la commune de Carpentras et son assureur sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, vise à inclure le Syndicat mixte des eaux usées de la région Rhône-Ventoux et la SAS Colas France. Le juge a considéré cette mesure utile car la présence de ces entités est techniquement nécessaire à la poursuite de l'expertise, en raison de leurs compétences et de leurs interventions sur l'ouvrage litigieux.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206007

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui réclamait une indemnité de 100 euros au centre hospitalier de Domme pour son travail le 1er mai 2022. Le tribunal a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle avait obtenu satisfaction suite à l’introduction de sa requête. Les conclusions reconventionnelles du centre hospitalier ont été rejetées.

Avocat : AARPI VATIER

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411785

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent public (aide-soignant) à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au sujet du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Constatant que M. A est affecté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il transmet la requête au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E d’un recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 8 janvier 2025. Par ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502893

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal tardivement, plus de quatre mois après la naissance de la décision implicite, ce qui démontrait l'absence de caractère urgent à ses propres yeux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500393

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D..., né à Mayotte en 2007 et scolarisé depuis le CP, vit avec sa mère titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle et peut prétendre à la nationalité française en vertu des articles 21-7 et 2494 du code civil.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500113

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi par M. B d’un recours contre le refus du ministre de la justice de le nommer élève surveillant pénitentiaire, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, concernant un candidat non fonctionnaire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, en application des articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 mars 2025, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

17 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500394

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à leur entretien et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 mars 2025