LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489357

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489357.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00218

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 octobre 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508790

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

« Précédent127128129130131132133Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025
ECLI:FR:CEORD:2025:508790.20251016
• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400717

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2023 du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et du préfet, ce dernier étant compétent en vertu de l'article R. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'établir sa résidence dans le Gard. La solution retenue est le rejet de la requête, sans frais mis à la charge de l'État.

Avocat : DESPIERRE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 24 juin 2016 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le pli recommandé contenant la décision ayant été régulièrement notifié à l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article R. 421-5 du code de justice administrative et à la réglementation postale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

Avocat : COHEN-TAPIA

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401014

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance de l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402929

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour l'admettre exceptionnellement au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A..., présent en France depuis moins de deux ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait ni de liens intenses et stables en France, ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400836

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501048

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, estimant que les motifs de refus (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étaient pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les motifs retenus, liés à la sécurité et au bon ordre de l’établissement, étaient légaux et proportionnés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500557

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu’elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400606

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale (UVF) avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, prises par la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et d’appréciation, les motifs invoqués (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étant pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire pour refuser une UVF. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503059

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C... pour suspendre l’arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a retiré le titre de séjour de M. C..., l’a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge des référés a reconnu la recevabilité de la requête de Mme C... en raison de l’atteinte à sa vie familiale. Toutefois, il a rejeté la demande de suspension concernant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement avant l’expiration du délai de recours, rendant la condition d’urgence non caractérisée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500336

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la commune de Frichemesnil visant à annuler un permis de construire délivré par le préfet de la Seine-Maritime à la SAS Metha des plaines d’élevage pour une unité de méthanisation agricole. La commune invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’évaluation environnementale, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507047

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Tarn du 29 septembre 2025 portant assignation à résidence d’un ressortissant étranger. La décision est annulée car elle est dépourvue de base légale, l’obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait ayant été elle-même annulée par un jugement du 9 octobre 2025. Le tribunal applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PINSON

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303128

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du Dr B... contestant son licenciement par le centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de la commission administrative paritaire, mais le tribunal a jugé que les textes applicables aux agents contractuels (décret du 6 février 1991) ne s'appliquent pas aux médecins, exclus par l'article L. 6 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de licenciement fondée sur le refus de modification du contrat. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : PINSON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402382

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la condamnation pénale de M. D... pour violences conjugales, estimant que celui-ci ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre