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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420711

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., demandeur d'asile sud-soudanais, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, l'irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de l'administration, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., agent technique de la commune de Perpignan, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait du maintien de tâches incompatibles avec son état de santé, en violation de l’avis du médecin du travail du 7 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en persistant à confier à l’agent des missions inadaptées, malgré les prescriptions médicales. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses souffrances physiques et morales, ainsi qu’une somme de 8 500 euros au titre de la perte de revenus subie entre sa reprise de service et sa mise à la retraite pour invalidité. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, relatifs aux obligations de l’employeur public en matière d’hygiène et de sécurité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERSON

3 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508467

annulé. Sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte : 5. L’annulation de l’arrêté du 24 novembre 2025 implique nécessairement que le préfet des Pyrénées-Orientales procède à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d’information Schengen. Il y a lieu d’enjoindre au préfet d’y procéder dans un délai de trois jours à compter de la notification du présent jugement. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, d’assortir cette injonction d’une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 200 euros à verser à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. D E C I D E : Article 1er : L’arrêté du 24 novembre 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales est annulé. Article 2 : Il est enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de procéder à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508542

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 du préfet de Vaucluse fixant le pays de destination de son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403484

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un container de restauration rapide. Le tribunal a relevé que le container, installé temporairement pour la saison estivale 2024, avait été retiré après l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les demandes accessoires des parties, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508615

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière coordinatrice, contestant son affectation en qualité d’infirmière et la modification de son régime indemnitaire par le centre communal d’action sociale de Capestang. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et de rémunération invoquée étant susceptible d’être réparée ultérieurement par une indemnité, et la requérante disposant de revenus suffisants pour faire face à ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

3 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507456

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un référé suspension concernant le refus du directeur académique d’Ille-et-Vilaine d’attribuer un accompagnement AESH à temps plein et du matériel pédagogique adapté à une enfant en situation de handicap, malgré une décision de la CDAPH. Les requérants invoquent une urgence caractérisée par la scolarité compromise de l’enfant, qui ne bénéficie que d’un accompagnement partiel, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. La rectrice de l’académie de Rennes conteste l’urgence en soulignant une scolarisation effective et des difficultés de recrutement. Le juge des référés a examiné les moyens et les pièces du dossier, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEPIA AVOCATS

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511057

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante n’a pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée sur le fondement de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

3 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301202

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de cotisations d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus acquittés en 2017, au titre d’une plus-value de cession de titres, en application du 14° de l’article 150-0 D du code général des impôts. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 novembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par un jugement du 3 décembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405191

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'une plus-value de cession de titres. Le requérant, M. B..., demandait le remboursement des impôts acquittés en 2017, estimant pouvoir déduire du prix de cession le montant d'une clause d'ajustement de prix qu'il avait versée ultérieurement, en application du 14° de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions prévues par ce texte n'étaient pas remplies, notamment car le complément de prix versé ne constituait pas une réduction du prix de cession initial mais une indemnité forfaitaire liée à une garantie de passif. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, fondée sur une interprétation stricte des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502692

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502772

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles solides en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance humanitaire particulière. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : PIAZZON

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502965

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. B... et que le moyen tiré d'une erreur de droit était infondé. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour l'admission exceptionnelle au séjour, est compatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PINSON

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503273

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée d'un an. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que, compte tenu de sa présence récente en France (2024) et de l'absence de liens personnels, familiaux ou professionnels significatifs, la durée d'un an était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508085

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, qui perçoit un salaire et dont la demande de regroupement familial a été refusée, ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PINSON

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508141

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’OFII n’aurait pas procédé à un examen individualisé de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions d’octroi des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302072

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F..., agent de la commune de Perpignan, afin d'obtenir la réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 5 octobre 2020. Le requérant demandait notamment le versement d'une somme correspondant à une perte de rémunération, une provision et une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute pour les conclusions indemnitaires d'être chiffrées et de comporter des conclusions aux fins de condamnation, et que l'arrêté de consolidation du 22 décembre 2021 faisait obstacle aux sommes sollicitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : PIERSON

3 décembre 2025• 6ème Chambre