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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 086

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes en paiement des sociétés Cegelec Tertiaire IDF et Nea contre le département des Hauts-de-Seine. Cette solution est prise car les parties ont signé une transaction postérieure au recours, privant le litige de son objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500502

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal constate le désistement d'office des requérants, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. Il donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

26 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500505

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai prescrit. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne acte de leur désistement d'office et met fin à l'instance.

Avocat : PITCHER

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500506

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne acte de leur désistement d'office et met fin à l'instance.

Avocat : PITCHER

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500499

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai prescrit. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle donne donc acte de leur désistement d'office et met fin à la procédure.

Avocat : PITCHER

26 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504998

Avocat : OCCHIPINTI

25 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510959

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509922

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS

25 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00146

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

25 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04816

Avocat : PIQUOIS

25 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511059

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

25 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02676

Avocat : GOMOT-PINARD

25 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601823

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien pour faire constater l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance. Le juge a retenu que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail, contrairement à l'injonction initiale, constituait un élément nouveau justifiant une nouvelle intervention. En conséquence, le tribunal a modifié l'ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour assortie de l'autorisation de travail, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIERRE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la naissance de leur enfant français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment, mais a examiné le bien-fondé de l'atteinte alléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507629

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PINTO

24 février 2026