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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400159

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302174

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 20 mai 2023 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et mentionnait des éléments sur la situation personnelle du requérant. Sur le fond, le juge a considéré que M. C... n'établissait pas une présence continue en France depuis 2011 ni des liens familiaux ou professionnels suffisamment stables, de sorte que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGNEIRA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400761

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401672

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303722

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., éducatrice spécialisée, afin d’obtenir l'indemnisation de ses préjudices suite à une agression commise par une mineure placée auprès du service de l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, en raison du transfert de responsabilité lié à la prise en charge durable et globale de la mineure par l'aide sociale à l'enfance. Il a accordé à Mme B... la somme de 750 euros au titre du préjudice moral et 315 euros au titre du préjudice matériel, rejetant la demande relative aux frais de défense déjà couverts par la procédure pénale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la jurisprudence relative à la responsabilité des départements pour les dommages causés par les mineurs dont ils ont la charge.

Avocat : PIERSON

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que la fraude était établie, M. B... ayant reconnu ne jamais avoir rempli les conditions de délivrance de son titre, et que les autres décisions étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413638

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne comportant pas de refus de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411145

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien mention "salarié". En cours d’instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532948

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui communiquer l'intégralité de son dossier relatif à son séjour à Dubaï et à son rapatriement. Le juge constate qu'à la suite de la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par la requérante, une décision implicite de refus de communication est née de la part de l'administration. En application de la jurisprudence, le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents sous injonction lorsqu'une telle décision de refus, explicite ou implicite, est intervenue, car cela ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HIRTZLIN-PINCON

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante afghane se déclarant mineure de dix-sept ans, à qui la ville de Paris a refusé la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après avoir contesté sa minorité. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son intérêt supérieur d'enfant et son droit à la dignité, en raison de son absence d'hébergement et de subsistance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que la contestation de minorité par l'administration ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503573

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a retenu que M. A... justifiait d'une présence continue en France depuis dix ans et vivait depuis 2008 avec sa compatriote en situation régulière, avec laquelle il a eu un enfant né en France en 2009, établissant ainsi une vie privée et familiale protégée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515204

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante bangladaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, entrée en France en 2021 via une réunification familiale, s'est heurtée à des contradictions administratives : sa demande a été refusée par voie postale au motif qu'elle devait utiliser la plateforme numérique, puis clôturée sur cette plateforme au motif qu'elle devait soumettre un dossier par voie postale. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, et a constaté l'urgence compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressée de poursuivre ses études sans titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de recevoir Mme A... sous quinze jours pour le dépôt de sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208650

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune de Villebon-sur-Yvette d’une demande de condamnation de la société Hervé sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres d’infiltrations et de décollement de carrelage affectant le centre sportif Saint-Exupéry, réceptionné en 2013. La juridiction a retenu que ces désordres, apparus en 2018, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité de la société Hervé, en application des principes des articles 1792 et suivants du code civil. En l’absence de défense du liquidateur judiciaire de la société Hervé, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, condamnant la société à lui verser la somme de 136 689,39 euros en réparation des préjudices, incluant les travaux réparatoires et les frais d’expertise.

Avocat : AARPI COTTE & FRANCOIS AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499301

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499301.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498680

Avocat : SCP SPINOSI

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498680.20251126• 4ème chambre jugeant seule