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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C... contestant un indu de 100 euros au titre de la prime exceptionnelle de solidarité (prime d'inflation), notifié par la CAF de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cet indu était distinct de celui concernant l'allocation aux adultes handicapés et que la contestation ne nécessitait pas de recours préalable obligatoire. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de remise gracieuse et celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, après deux ans d'attente infructueuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, au-delà de sa situation de précarité et de son ancienneté de résidence. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400522

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et du mariage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morsang-sur-Orge pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune d'établir un affichage régulier sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508601

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l’Essonne statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est toutefois désisté de son instance et de son action par un acte enregistré le 20 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : AARPI WTAP AVOCATS

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que l'administration établissait que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : PAPINEAU

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510566

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory, contestant l'arrêté du maire de Guînes du 12 août 2025 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de la couverture mobile et à ses obligations contractuelles, et soulevait plusieurs moyens de légalité, notamment une erreur de droit sur l'application du PLUi et une violation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

19 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500537

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, l’ANAH ayant rapporté la décision de retrait et versé la subvention de 12 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La société Drapo a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501137

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Après que l’agence a justifié du versement de la prime, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, maintenant uniquement leur demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, il a jugé le recours abusif et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508107

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400945

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à une contrainte émise par France travail lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 14 451,67 euros. Ce désistement est intervenu après que France travail a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : OPPICI

19 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400156

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société EPI - Engenharia E Construcoes LDA, qui contestait une amende administrative de 20 000 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie. Cette amende sanctionnait le défaut de présentation de documents traduits en français (article L. 1263-7 du code du travail) et l’absence de carte d’identification professionnelle pour ses salariés détachés (article L. 8291-1 du même code). Le tribunal a jugé que la sanction n’était pas disproportionnée, l’administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité des manquements et les ressources de la société, conformément à l’article L. 1264-3 du code du travail.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL et Associés

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302165

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et à une remise partielle de dette sur un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant contestait la motivation des décisions, leur signature, la violation des droits de la défense, et l'absence de prise en compte de sa bonne foi et de sa précarité financière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portaient sur l'application des articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302164

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et à un indu d’allocation de logement sociale (927 €). Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de perception de revenus locatifs, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de décharge. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l’action sociale et des familles, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300705

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Tresses à M. D... pour une maison individuelle. Le tribunal a constaté que le permis modificatif du 17 janvier 2023 avait été retiré par un arrêté du 3 février 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. S’agissant du permis initial du 30 mai 2022, le tribunal a relevé qu’un nouveau permis modificatif avait été accordé le 14 janvier 2025, régularisant les irrégularités soulevées, sans que la requérante ne le conteste. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de Mme B..., notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier de demande, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au permis modificatif retiré. La décision s’appuie sur les articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme relatifs à la régularisation des autorisations d’urbanisme.

Avocat : AARPI ADVEO AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIEROT

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521726

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « salarié », rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIGOT

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui notifiant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022, d’un montant total de 304,90 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la demande de remise de dette était irrecevable faute de demande préalable auprès de la caisse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)