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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société Drapo. Cette requête demandait l'annulation du rejet implicite d'un recours préalable contre une décision de retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé à Mme A... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503741

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle (contrat d’intérim court) ni l’impossibilité d’utiliser d’autres transports, et ce au regard de l’intérêt public de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à la requérante une prime de 4 000 euros par une notification rectificative d’octroi du 18 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502068

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette clause dérogatoire étant une faculté discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité du Portugal pour traiter la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02474

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00412

Avocat : CHOPIN

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502446

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requérante a bénéficié d’une mainlevée de son placement en rétention et n’est pas exposée à un éloignement imminent. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501100

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A.... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TAPIERO THOMAS

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512353

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 8 septembre 2025 renouvelant son placement au Quartier de Prise en Charge de la Radicalisation (QPR) du centre de détention d'Aix-Luynes. En cours d'instance, le requérant a été transféré au centre de détention de Roanne, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI THEMIS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502465

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant tanzanien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502445

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la situation familiale stable du requérant, vivant maritalement avec une compatriote en situation régulière et père de deux enfants nés en France, justifiant une communauté de vie établie et une contribution à l’entretien des enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502448

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de ses attaches familiales stables à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502427

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancrage familial et social du requérant à Mayotte, où il réside avec sa famille proche en situation régulière et justifie d'une scolarisation et d'une insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501195

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'entrepreneur/profession libérale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 422-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de titre, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508351

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet du Haut-Rhin de la convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision de clôture de sa demande, prise le 9 juin 2025 pour dossier incomplet, sans qu’il soit établi l’existence d’un péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue repose sur l’impossibilité pour le juge des référés de prononcer une mesure qui contredit une décision administrative exécutoire, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIALAT

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, présentée par Mme E... A... pour sa fille majeure alléguée, Mme F... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir justifié le délai de plus d’un an et demi entre l’obtention de la protection subsidiaire (mai 2022) et la demande de visa (mai 2024), alors que trois autres enfants ont déjà rejoint la France. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (frais de justice, injonction) sont également rejetées.

Avocat : PIGOT

30 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 300 000 euros de la part de l’ONIAM. La requérante invoquait l’origine iatrogène de ses fractures fémorales, consécutives à la prise d’alendronate, pour solliciter une réparation au titre de la solidarité nationale. Le juge a estimé que l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, en raison de l’absence de lien de causalité direct et certain établi entre le traitement et les fractures, et du caractère non contradictoire du rapport d’expertise produit. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active, de prime d’activité et d’aides exceptionnelles (solidarité et fin d’année), ainsi que la contrainte émise pour leur recouvrement. Le tribunal a jugé que l’administration avait démontré la persistance d’une vie maritale avec M. D..., justifiant le remboursement des prestations perçues à tort entre septembre 2019 et mars 2023. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1302 et 1302-1 du code civil et de l’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté la demande de prescription biennale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles et les décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

Avocat : PIOT

30 octobre 2025• Juge unique 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503129

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PAPINOT

30 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400105

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 683,92 euros et un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 5 275,05 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2023. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré sa situation de concubinage avec M. C..., ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits aux prestations. La demande de remise gracieuse a été rejetée en raison de l'absence de précarité suffisamment justifiée. Les décisions ont été prises en application des articles L. 262-1, L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil.

Avocat : PIOT

30 octobre 2025• Juge unique 4