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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503084

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Par ailleurs, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la continuité de son séjour à Mayotte et sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600007

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa naissance et de sa scolarisation à Mayotte, ainsi qu’une méconnaissance de son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-13, et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600001

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité de sa résidence à Mayotte depuis 2021, ni de la communauté de vie avec le père français de son enfant, et qu'elle n'établissait pas être dépourvue d'attaches à Madagascar. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503164

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa minorité alléguée. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour la requérante de justifier de son identité et de sa minorité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600005

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503162

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant comorien mineur pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que le requérant, né en 2007, pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit en vertu de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfecture ne justifiait pas d'un examen réel de sa situation. En raison de l'urgence caractérisée par un éloignement imminent et de l'atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le juge a suspendu l'exécution des décisions contestées et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501453

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501453.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505904

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505904.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493818

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493818.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496302

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496302.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499189

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499189.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522760

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, et que M. A... B... n'établit pas avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables ou avoir sollicité l'accompagnement prévu par les textes pour justifier le recours à une solution de substitution. En conséquence, la mesure demandée est manifestement mal fondée et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305081

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307921

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU