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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502400

Le Tribunal administratif de Lille, dans sa décision du 10 mars 2025, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 542-1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301357

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS MB2A, qui contestait les décisions de l’ORIAS d’ajourner puis de refuser son inscription au registre des intermédiaires en assurance. La société invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’ORIAS avait légalement fondé sa décision sur l’absence d’honorabilité du dirigeant, en application des articles L. 511-3, L. 512-4 et L. 322-2 du code des assurances. La solution retenue confirme le refus d’inscription, sans qu’une condamnation pénale définitive soit nécessaire pour apprécier l’honorabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512294

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. Cette sanction, prise le 5 septembre 2025, lui interdisait de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pour deux ans avec sursis, annulait ses épreuves du premier groupe et inscrivait la sanction dans son livret scolaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles D. 334-27, D. 334-27-1 et D. 334-20 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PIZARRO

14 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01389

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

14 octobre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03458

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505380

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien refusant la réinscription des enfants de M. et Mme F... à l'école municipale de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat, l'interruption de l'éducation musicale ne constituant pas une atteinte suffisamment caractérisée à l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

14 octobre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200332

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant les décisions de l'ORIAS de supprimer son inscription en tant que mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP) et de rejeter sa demande d'inscription comme conseiller en investissement financier (CIF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que la décision de suppression du 17 février 2023 était tardive et donc irrecevable, et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code monétaire et financier et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305980

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Mind Media contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait que la prescription était acquise pour certains exercices et contestait la réalité de prestations facturées par des sociétés étrangères. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions supplémentaires et les pénalités. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 188 A du livre des procédures fiscales ainsi que sur les articles 39 et 238 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03174

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

14 octobre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03221

Avocat : PIERI

14 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503259

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503259.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502739

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée après que le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 400 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions d’admission à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503323

Avocat : SCP SPINOSI

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503323.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508898

Avocat : SCP SPINOSI

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508898.20251014• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500046

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante salvadorienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation constitue un vice de procédure entraînant l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : PAPINOT

14 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405820

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIERROT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303013

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire pour un élevage canin à Bouillargues. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, faute de preuve de la publication et de la transmission au contrôle de légalité de l'acte de délégation. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas démontré le caractère exécutoire de la délégation de signature, en méconnaissance de l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté du 27 février 2023 a été annulé pour vice d'incompétence, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404632

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 18 mars 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer le caractère réel et sérieux de ses études, notamment en raison d’une formation essentiellement à distance. Il a également écarté le moyen tiré de l’article L. 433-1 du même code, le requérant n’ayant pas prouvé avoir réduit son activité professionnelle à temps plein pour respecter la limite légale. En conséquence, toutes les demandes de M. C..., y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COMPIN

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01777

Avocat : AARPI COLIN GADY AVOCATS

14 octobre 2025• 8ème chambre