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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600576

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile d'un mineur et à la mise en œuvre des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré qu'un délai de 516 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

PIGNEIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600577

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir l'enregistrement immédiat d'une demande d'asile et la mise en œuvre des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, rendant la demande d'injonction sans objet et accueillant ainsi l'exception de non-lieu à statuer. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600579

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que le délai de 189 jours pour un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'enregistrement.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'un recours préalable contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à la régularisation postérieure de la situation par l'Agence nationale de l'habitat, qui a agréé le recours administratif, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606103

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un parent visant à enjoindre au rectorat de Paris de remplacer dans un délai contraint le professeur de mathématiques absent de la classe de sa fille. Le juge a estimé que l’absence de 10 heures sur 15 jours, sans preuve que le rectorat n’avait recherché aucune solution, ne caractérisait pas l’urgence grave et immédiate requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, jugée stéréotypée et insuffisamment circonstanciée, a donc été rejetée.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile béninois, contestait notamment la régularité de la procédure de détermination de l'État responsable. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine, considérant que l'administration n'avait pas apporté la preuve du respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en particulier en ne produisant pas les brochures informatives correctement paginées.

Avocat : PIEROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600580

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que le délai de 366 jours pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais d'enregistrement.

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600581

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile de la requérante et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'un délai de 515 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : PINSON

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501610

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'un recours préalable contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à la régularisation intervenue postérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat ayant accordé la prime par une notification rectificative. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601140

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction de délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante, refusé par le maire de La Riche. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet, le maire ayant retiré l'arrêté de refus contesté. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en référé, sans examiner le fond des arguments sur l'urgence ou la légalité du refus initial.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

11 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600387

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral d'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de sa condamnation pénale et de l'absence de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour prendre ces décisions, notamment par le biais d'une délégation de signature régulière, et que le rejet de la demande de titre de séjour était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603041

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté formée par un candidat aux élections municipales visant à obtenir la mise à disposition d'une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en sollicitant la salle tardivement, en méconnaissance d'un délai de prévenance municipal de trois mois. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant de travailler et d'échapper à une mesure d'éloignement, privait la situation d'un caractère d'urgence justifiant la suspension. Les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté (motivation, procédure, appréciation de l'ordre public) relèvent de l'examen au fond.

Avocat : PIERROT

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par M. A... B... contre plusieurs décisions préfectorales. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer les décisions contestées, à savoir le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Il a estimé que ces mesures, fondées sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, étaient légalement justifiées et suffisamment motivées, et qu'elles ne méconnaissaient ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été correctement appliquée, notamment après l'acceptation de la prise en charge par les autorités suisses. Il a également rejeté les moyens soulevés, dont ceux relatifs à une prétendue méconnaissance des droits fondamentaux, et a refusé d'ordonner la délivrance d'une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PIEROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603473

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, etc.). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence irrégulière de l'intéressé, malgré ses attaches familiales en France, justifiait ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 mars 2026• Etrangers urgents