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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502431

Le Tribunal administratif de Grenoble constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de recours préalable concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à une régularisation de l'Agence nationale de l'habitat, qui a accordé la prime après l'introduction du recours, rendant l'annulation sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que l'administration n'est pas partie perdante.

Avocat : PITCHER

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504854

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à sa demande d'une provision de 150 000 euros contre l'AP-HP. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

13 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510916

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une injonction précédente visant à régulariser sa situation de séjour, en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a constaté qu'une convocation avait finalement été délivrée, rendant l'exécution de l'injonction initiale acquise. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par le préfet du Val-d'Oise, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Sarcelles. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la sécurité des accès, le nombre de places de stationnement et les obligations de végétalisation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l'urbanisme.

Avocat : PILLET

13 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00594

Avocat : AARPI BOUCLON-LUCAS-ARNAULT-BERNIER

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Wimereux refusant un congé de longue maladie et prononçant un placement en disponibilité d'office. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le conseil médical départemental, saisi uniquement sur la question de l'aptitude, ne s'était pas prononcé sur la demande de congé de longue maladie comme l'exige l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Ce vice était susceptible d'influencer la décision. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602812

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, État responsable de l'examen de sa demande au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance des procédures du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : PINHEL

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400734

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600082

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société (TERRACO) visant à obtenir le paiement du solde d'un marché de travaux et d'intérêts moratoires de la part d'une commune, en invoquant une clause de reprise des engagements dans une convention de concession. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la créance invoquée par la société TERRACO à l'encontre de la commune de Lucciana ne présente pas le caractère de créance non sérieusement contestable, condition nécessaire pour accorder une mesure en référé. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les conditions d'octroi des mesures en référé, est cité. Le juge relève une difficulté sérieuse quant à l'interprétation de l'article 22.4 de la convention de concession et à son application à une dette née avant l'expiration de cette convention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400366

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande d'autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie pour une ressortissante tunisienne. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le CNG, en s'appuyant sur l'article R. 312-10 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Le litige porte sur l'application des conditions prévues à l'article L. 4111-2 du code de la santé publique pour l'autorisation d'exercice des médecins diplômés hors Union européenne.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Carpentras excluant un commerçant ambulant du marché municipal pour trois mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect du règlement de propreté pour un volume très faible de déchets végétaux, était disproportionnée. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BASSOMPIERRE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303687

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour deux bâtiments de 23 logements. Le tribunal a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation du conseil départemental et les prétendues violations du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) concernant la desserte, les règles de prospect, la hauteur et la pente des toitures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 423-50 et R. 423-53, et sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : LATAPIE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406313

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de convocation pour des demandes de visa de réunification familiale par le consulat français à Téhéran. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car les intéressés avaient finalement pu déposer leurs demandes de visa après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Il a également ordonné à l'État de verser 600 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

13 mars 2026• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision ministérielle du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de reclassement et de récupération d'ancienneté. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration était opposable, les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'accusé de réception n'étant pas applicables aux agents publics. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 de ce code pour établir cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304276

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire une maison individuelle à Orgeval, fondé sur une méconnaissance des règles d'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus, car il est entaché d'une erreur de droit substantielle. L'autorité a appliqué les articles UDa 4.2.1 et UDa 4.2.2 du PLUi, alors que le terrain est situé en zone UAd, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application des règles d'urbanisme. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 600-4-1 relatif à l'examen de l'ensemble des moyens) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi).

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600964

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en référé-liberté par la préfète de l'Essonne demandant l'expulsion d'un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la préfète, mettant ainsi fin à la procédure. Elle admet provisoire l'occupant à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

13 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510884

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509740

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509740.20260312• 5ème chambre jugeant seule