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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La requérante n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et la présence d'un enfant français né en 2025 n'a pas été jugée suffisante pour faire obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué. Les conclusions à fin de suspension de cet arrêté sont donc devenues sans objet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation devant intervenir sous un mois. L'État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500083

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., ingénieure, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et de carrière résultant de la non-prise en compte de son ancienneté acquise dans le secteur privé pour son avancement. La requérante contestait également, par voie d'exception, l'article 17 de la délibération n° 95-230 du 14 décembre 1995, qui conditionne l'accès au grade d'ingénieur en chef à douze années de service effectif dans la fonction publique, excluant ainsi la reprise d'ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., jugeant que la Polynésie française n'avait commis aucune faute et que les dispositions contestées étaient légales et conformes au principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302389

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi du fait de l'exécution d'une décision de prolongation de son placement à l'isolement, annulée pour vice de procédure (absence d'avis du juge d'application des peines). Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'administration. Toutefois, il a estimé que M. B... n'établissait pas l'existence d'un préjudice direct et certain, faute de pièces justificatives et d'éléments démontrant une incidence sur ses remises de peine ou une privation effective de ses droits. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi lors de deux fouilles intégrales effectuées les 14 et 22 mars 2023 à la maison centrale d’Arles. Le requérant soutenait que ces fouilles étaient illégales et portaient atteinte à sa dignité, en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500089

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l’association CCDH d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de la Polynésie française de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention ainsi que les registres correspondants, en application de l’article L.3222-5-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les registres d’isolement et de contention contiennent des données médicales et personnelles protégées par le secret médical au sens de l’article L.311-6 du code des relations entre le public et l’administration, et que leur communication ne peut être ordonnée même après occultation. En revanche, il a enjoint au CHPF de communiquer le rapport annuel, après occultation des mentions couvertes par le secret, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L.311-1, L.311-6 et L.311-7 du CRPA, ainsi que sur l’article L.3222-5-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500211

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., agent contractuel puis fonctionnaire, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice lié à un défaut d'avancement d'échelon et le reclassement rétroactif de sa carrière. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires pour la période contractuelle, au motif que le requérant aurait dû contester les clauses de son contrat par un recours pour excès de pouvoir, désormais tardif. Il a également relevé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal sans lien nécessaire avec d'autres conclusions. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sur le fondement des articles R. 611-7 du code de justice administrative et des principes régissant le contentieux contractuel.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502500

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute de preuves suffisantes sur l'ancienneté de son séjour et sa participation à l'éducation de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500021

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par la Polynésie française et le Port autonome de Papeete pour condamner M. A... F... pour occupation illégale du domaine public maritime par son navire « ASIA », amarré sans autorisation à la marina de Vaiare à Moorea. Le tribunal a rejeté les exceptions de procédure soulevées par M. F..., considérant que la requête était recevable et que le procès-verbal était régulier, l'agent verbalisateur étant assermenté et la marina relevant de la circonscription du port autonome. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. F... restait propriétaire du navire faute d'enregistrement et de publicité de la vente, et l'a condamné à une amende, à enlever le navire sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et à remettre les lieux en état, sur le fondement des articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et du code des ports maritimes.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410614

Responsabilité hospitalière pour défaut de surveillance ayant permis la fugue et la tentative de suicide d’un patient. Le Tribunal Administratif de Melun a retenu une faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 10 % d’éviter le dommage. Les demandes des proches ont été jugées irrecevables faute de décision préalable sur leur réclamation. Les préjudices de la victime et les débours de la CPAM ont été indemnisés à hauteur de cette perte de chance, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PIGEANNE PANIGHEL

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501318

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Reunion d’un recours contestant le rejet implicite de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout jugement.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

4 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500079

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et riverains d’un recours en plein contentieux contre l’arrêté du 8 novembre 2024 du préfet du Morbihan, qui avait enregistré l’exploitation d’une unité de méthanisation par la SARL Tinerzh à La Chapelle-Neuve. Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale, l’insuffisance du dossier de demande et les dangers excessifs du projet pour l’environnement et les tiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que le projet relevait bien de la procédure d’enregistrement et que les garanties apportées par l’exploitant étaient suffisantes au regard des articles L. 511-1, L. 512-7-2 et R. 512-46-3 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir le versement d'une somme de 23 581,99 euros. La requérante contestait le refus d'indemnisation chômage par le centre hospitalo-universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) et France Travail. Le juge a estimé que l'obligation du CHUGA n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de démontrer en quoi cet établissement serait directement redevable. Concernant France Travail, la demande a été jugée irrecevable car introduite sans décision préalable de cet organisme, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503725

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sushi Carras dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : RAPHAËL GOUPILLE

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502481

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. C... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni d'une communauté de vie effective avec ses enfants ou de sa participation à leur entretien. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502473

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l’encontre de M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge estime que la condition d’urgence est remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’est ni grave ni manifestement illégale. Il relève que l’intéressé, bien qu’ayant suivi une scolarité et obtenu un diplôme à Mayotte, ne justifie pas d’une insertion professionnelle stable ni de l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte et de la présence de sa mère. Le juge a estimé que l'intéressée ne démontrait pas l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores ni une domiciliation commune avec sa mère, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025