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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501653

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501653.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont irrecevables, car leur exécution est déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond (article L. 722-7 du CESEDA). Concernant le refus de titre de séjour, le juge ne retient pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501645

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501645.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501647

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501647.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501650

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501650.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404006

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion de quatre ans d'une étudiante aide-soignante. La juridiction a jugé que l'autorité disciplinaire avait méconnu le principe de non bis in idem en sanctionnant une seconde fois des absences ayant déjà fait l'objet de deux avertissements. La décision s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 et sur ce principe général du droit.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

20 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05237

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01046

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00938

Avocat : BONAN PIERRE-ARNAUD

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531478

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à une ressortissante pakistanaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de destination. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, notamment l'absence de prise en compte de la présence et de la demande d'asile en cours de son enfant mineur. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602466

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400441

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par la communauté de communes Nebbio Conca d’Oru et demandait sa réintégration ou la requalification de la fin de son contrat en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction (réintégration et requalification) car présentées en l'absence de tout litige préalable sur ces points. La solution retenue par le tribunal est donc le rejet de ces conclusions pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment le code de justice administrative.

Avocat : VESPERINI-PIERI

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas le caractère prioritaire de la demande, au regard des dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600397

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Tarn du 25 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI LACOMBE LAREDJ

20 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600410

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé-suspension pour accélérer la procédure de prolongation d'une concession minière d'hydrocarbures. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IPC Petroleum France de modifier l'ordonnance précédente pour imposer des délais plus courts et des astreintes. Il estime que l'absence de mise en œuvre de la procédure dans les quatre mois suivant la première ordonnance ne constitue pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant une modification en référé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (conditions de modification d'une ordonnance de référé) et l'article L. 521-1 du même code (référé-suspension).

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05123

Avocat : PIERSON

19 février 2026• 5ème Chambre