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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en ne retenant pas le caractère prioritaire de la demande, au regard des dispositions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600397

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Tarn du 25 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI LACOMBE LAREDJ

20 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600410

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé-suspension pour accélérer la procédure de prolongation d'une concession minière d'hydrocarbures. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société IPC Petroleum France de modifier l'ordonnance précédente pour imposer des délais plus courts et des astreintes. Il estime que l'absence de mise en œuvre de la procédure dans les quatre mois suivant la première ordonnance ne constitue pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant une modification en référé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (conditions de modification d'une ordonnance de référé) et l'article L. 521-1 du même code (référé-suspension).

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

20 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500540

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 10 septembre 2025 refusant sa titularisation en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles. En cours d’instance, la commune de Pirae a retiré cet arrêté par une décision du 1er décembre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance du 20 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600395

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511478

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’octroi de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : PIEROT

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500577

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment les demandes d’injonction et les frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler sa mutation d'office prononcée par le directeur des ressources humaines des CHI et du GHI. La juridiction a jugé que l'auteur de la décision était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la procédure, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 6143-7, et du code général de la fonction publique.

Avocat : TUPIGNY

19 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a été saisi d'un recours contre le refus d'accorder la protection fonctionnelle à un agent public hospitalier. Le tribunal a annulé la décision de rejet, considérant que l'administration n'avait pas démontré l'existence d'une faute personnelle détachable du service de l'agent, condition nécessaire pour refuser cette protection. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des agents publics.

Avocat : TUPIGNY

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne visant à annuler un refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et R. 431-3, qui régissent les modalités de dépôt des demandes.

Avocat : PAPINOT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour une admission au séjour pour motifs exceptionnels n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des éléments de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

19 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400760

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F... B... qui contestait le classement de ses parcelles en zone N (naturelle) par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le requérant, qui n'avait pas justifié de sa qualité de propriétaire, n'avait pas d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant l'intérêt pour agir.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400865

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société des éoliennes de Courson, qui demandait l'annulation de la délibération approuvant le PLUi-D de la communauté d'agglomération du Niortais. Le tribunal a jugé que l'interdiction générale du grand éolien (mâts > 50m) dans le règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la collectivité avait procédé à une pesée des intérêts entre développement des énergies renouvelables et d'autres objectifs d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 101-2 et L. 151-4 du code de l'urbanisme, qui imposent un équilibre entre divers objectifs, dont la production d'énergie renouvelable et la protection des paysages.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour un enfant afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car les éléments du dossier ne démontraient pas de risques avérés et personnalisés pour la vie ou l'intégrité physique de l'enfant en Afghanistan. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

19 février 2026