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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... visant à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée était confirmative d’un précédent rejet implicite devenu définitif, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La requête, introduite tardivement, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo contestant le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le recours préalable était dépourvu d’objet, car M. B... avait déjà obtenu satisfaction via une autre demande de subvention. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, en application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501565

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le tribunal a jugé que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute de contestation dans les deux mois, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 13 février 2025, a donc été déclarée tardive sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient la décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de rejet explicite du 8 août 2024, qui mentionnait les voies et délais de recours, n’avait pas été contestée dans le délai de deux mois, devenant définitive. La décision implicite attaquée du 24 décembre 2024 a été qualifiée de confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500278

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation d'une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". La subvention de 14 500 euros avait déjà été versée le 2 juin 2023, soit avant l'introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, la requête ayant été introduite alors que l'ANAH s'était déjà acquittée de son obligation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500279

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 4 000 euros à M. B... par une décision rectificative du 5 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500281

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 15 500 euros avait déjà été accordée par une décision rectificative du 25 novembre 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 500 euros pour recours abusif, les requérants ayant maintenu leur action malgré le versement effectif de la somme.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500288

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. De plus, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503126

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 février 2025 obligeant M. B... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur l'ancienneté et la continuité de la présence du requérant à Mayotte, où il a obtenu son baccalauréat et vit auprès de membres de sa famille en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500280

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté que la subvention de 8 000 euros avait déjà été versée le 25 mai 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502795

Avocat : OCCHIPINTI

26 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 504116

Avocat : OCCHIPINTI

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503769

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à titre provisoire à l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, ou directement à Mme A... si elle n'obtient pas l'aide juridictionnelle définitive.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503109

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes sur l’intensité des liens familiaux à Mayotte et l’absence d’attaches aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante syrienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, et a également refusé l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518817

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime qu’il n’a pas compétence pour ordonner la délivrance d’un récépissé et que, la demande ayant été faite par voie postale le 17 juillet 2024, le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée.

Avocat : COMPIN

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour sous astreinte. Les requérants invoquaient l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa. Le tribunal a considéré que le ministre avait exécuté cette ordonnance en procédant à un nouvel examen, lequel a abouti à une nouvelle décision de rejet le 18 décembre 2025. Dès lors, aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : DE LESPINAY

24 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504091

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de sa fille. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, notamment en raison d'une incohérence dans la désignation de l'établissement scolaire et de l'enseignant absent. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuve que la carence de l'État se poursuivrait après les vacances de janvier. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501796

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403120

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville. Le permis de construire attaqué a été retiré par un arrêté du 23 juin 2025, devenu définitif, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

24 décembre 2025