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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501947

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534086

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été jugée irrecevable.

PIERROT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06073

Avocat : AARPI PROTAT

23 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520695

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que cette décision, motivée par l'absence de pièces justificatives (notamment un scan couleur du passeport), se bornait à différer la prise de rendez-vous et ne constituait pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : PIERROT

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535247

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. La requête a été rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

23 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., jeune majeur, qui demandait une injonction au département des Yvelines de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune démarche depuis la fin de sa prise en charge initiale. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que le département n'avait pas mis fin à une prise en charge en cours et que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un contrat jeune majeur, notamment en raison de contradictions sur son état civil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

23 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511494

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux, M. A... était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. N’ayant pas procédé à cette confirmation, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SPIRA

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée du 24 décembre 2024 était confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 30 juillet 2024, lequel n'avait pas été contesté en excès de pouvoir dans les délais. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, introduite tardivement, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501540

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes avaient déjà formé un premier recours administratif préalable obligatoire, dont le rejet implicite était devenu définitif faute d’avoir été contesté en excès de pouvoir dans les délais. Le second recours administratif, à l’origine de la décision attaquée, a été qualifié de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour tardiveté manifeste.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501544

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était confirmatif d’une première décision implicite de rejet devenue définitive, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501546

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de deux mois. Par conséquent, la requête, enregistrée tardivement, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501558

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que les requérantes n’avaient pas contesté dans le délai de deux mois la première décision implicite de rejet de leur recours, devenue définitive. La nouvelle décision implicite attaquée a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La requête a donc été jugée tardive sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour en France d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a caractérisé l'urgence compte tenu du très jeune âge de l'enfant de la requérante et de son état de grossesse, et a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance met également à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503063

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, malgré son ancrage local et ses liens familiaux à Mayotte, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte suffisamment caractérisée à ces libertés fondamentales, notamment faute de preuves suffisantes sur la communauté de vie avec le père de son enfant français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513493

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une inexacte appréciation des faits, mais n’a produit aucun justificatif probant à l’appui de ses allégations (notamment sur son entrée régulière et sa résidence en Italie). Le tribunal a jugé que ce moyen n’était manifestement pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : ZEPI

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Deplace T.P. Cette société contestait l'attribution des lots 5 et 6 du marché de déneigement de la commune de Samoëns, invoquant une méconnaissance du délai de "standstill" et des vices dans la notation des offres. Le juge a estimé que la société requérante n'avait aucune chance sérieuse d'obtenir le marché et que l'intérêt général lié à l'urgence du service de déneigement en période hivernale s'opposait à toute mesure de suspension ou d'annulation. La requête a été rejetée, et la société Deplace T.P. a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Samoëns au titre des frais de justice.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518626

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née le 17 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une injonction ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELLUPICA

23 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505495

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505494

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505493

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025• 1ère chambre