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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314170

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait la condamnation du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences au versement de 36 514 euros pour la reprise des allocations de retour à l’emploi. Le défendeur ayant accepté ce désistement, l’affaire est close sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

7 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401702

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

6 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405314

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Smart Island Riviera, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser plus de 1,3 million d’euros en plein contentieux. Le désistement, accepté par l’État, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties, l’État ayant renoncé à ses propres demandes.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502158

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute d’éléments probants sur sa participation à l’entretien de son enfant ou sur l’ancienneté de son séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508788

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508788.20251004• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501424

Avocat : OCCHIPINTI

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501424.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207747

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice subi par sa fille, privée de 23 heures d'enseignement au cours de l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que ces absences d'enseignants, bien que constituant un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, présentaient un caractère imprévisible et perlé. Dès lors, l'État n'a pas commis de faute dans l'organisation du service public de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 333-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’indemnisation formée par Mme A... contre l’ONIAM pour un accident médical survenu à l’hôpital Saint-Maurice. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il estime que le fait générateur du dommage s’étant produit dans le Val-de-Marne, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PIRALIAN

3 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser, ainsi que sa fille, pour l'absence non remplacée d'un professeur de technologie durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que le rectorat avait procédé au remplacement de l'enseignant pour la majeure partie de l'année, et que la réduction du volume horaire ne constituait pas une carence fautive de l'Etat au regard de l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215461

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de remise gracieuse de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'habitation pour les années 2017 à 2021. La requérante invoquait sa situation d'impécuniosité et une erreur dans le calcul de la taxe d'habitation incluant les revenus de sa fille. Le tribunal a jugé que, bien que ses ressources proviennent essentiellement du RSA, sa qualité de propriétaire de son habitation principale ne démontrait pas une impossibilité de payer, et que l'erreur alléguée sur la taxe d'habitation était sans incidence sur la demande de remise gracieuse. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, sans erreur manifeste d'appréciation retenue.

Avocat : DELPIERRE

2 octobre 2025• 1ère Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500799

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500799.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500759

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500759.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503699

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320978

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de restitution de la retenue à la source (151 573 euros) formulée par la société belge Montea au titre des bénéfices de sa succursale française pour l’année 2020. La société soutient que l’application de l’article 115 quinquies du code général des impôts crée une discrimination contraire à la liberté d’établissement garantie par l’article 49 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen invoqué n’est pas fondé au regard des textes applicables, notamment la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964 et la jurisprudence européenne.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Cofima contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2015-2016, fondés sur la réintégration d'intérêts d'emprunts versés à sa société mère luxembourgeoise et l'application de majorations pour manquement délibéré. La société soutenait que les taux d'intérêt étaient conformes au marché et que les intérêts avaient été imposés au Luxembourg, mais le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens. Il a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 212 du code général des impôts (plafonnement de la déduction des intérêts) et 1729 (majoration de 40 %), la société n'apportant pas la preuve de l'absence d'intention délibérée d'éluder l'impôt. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARCHERS (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205602

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Alx Créations, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2016 et 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison du refus de l'administration de lui accorder le bénéfice de l'interlocution départementale. Le tribunal a estimé que l'administration avait proposé à plusieurs reprises des rendez-vous à la société et à son conseil, mais que ceux-ci n'y avaient pas donné suite, de sorte que la garantie n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 10 et L. 47 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ESPINAL

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant une amende administrative de 1 725 euros et un indu de 11 497,71 euros de revenu de solidarité active (RSA) prononcés par le département de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions tendant à une remise gracieuse de la dette étaient irrecevables faute de décision préalable de l'administration, et que les conclusions principales étaient tardives, le délai de recours de deux mois étant dépassé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 222-13 du même code.

Avocat : PINSON

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et d'allocation de logement sociale (5 602 euros) réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, de motivation, le défaut d'information sur le droit de communication, la violation des droits de la défense et le manquement au devoir d'information, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

1 octobre 2025• Cellule juge unique