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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association musulmane de Toulouse, qui contestait le récépissé de modification des dirigeants délivré par le sous-préfet de Muret le 22 mai 2023. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la sous-préfecture disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également rappelé que l’autorité administrative est en situation de compétence liée pour enregistrer une déclaration de modification du bureau d’une association, conformément à la loi du 1er juillet 1901, et ne peut en refuser la délivrance que si le dossier est incomplet. En l’espèce, le dossier étant complet, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté, et les conclusions accessoires aux fins d’annulation ont été rejetées.

Avocat : COHEN-TAPIA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600639

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600663

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions applicables. Il juge que la situation de précarité invoquée par la requérante, qui présente une demande de réexamen d'asile, ne caractérise pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PINSON

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600761

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601094

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

Avocat : AARPI MCH AVOCATS

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Tekhne Conseil, qui contestait le refus de permis de construire pour la restructuration de la villa Nirvana à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) était légal, car le projet portait atteinte aux abords de monuments historiques en raison de son impact sur la cohérence visuelle et la continuité végétale du secteur des coteaux du Revard. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés par la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) Grand Lac.

Avocat : AARPI INITIO AVOCATS

12 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300308

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PIALOU

12 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502935

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu de l'urgence liée à la sécurité routière. Enfin, la suspension de six mois, fondée sur le 1° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502878

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600713

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et de changement de statut. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et de son logement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La préfète du Lot a opposé que la condamnation pénale de M. A... pour violences avec arme justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503860

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H... et Mme D... C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués dans l'établissement de l'avis du collège médical n'étaient pas établis et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Conséquemment, l'OQTF qui en découlait était également jugée régulière.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321083

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux fiscal contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour omission de déclaration d'un compte titres détenu à l'étranger (États-Unis) et des plus-values associées pour les années 2013 et 2014. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la régularité des impositions supplémentaires et des pénalités. Il a jugé que le délai de reprise décennal de l'administration (article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales) était applicable, et non la prescription triennale ordinaire, en raison du caractère substantiel des avoirs non déclarés à l'étranger. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions de l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales (délai de reprise décennal pour les avoirs non déclarés à l'étranger) et a examiné l'application de la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-10-50).

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414217

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Champigny-sur-Marne refusant un permis de construire pour un immeuble de cinq logements avec commerce. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet, par sa hauteur, ne s'insérait pas de façon satisfaisante dans son environnement, alors que le secteur concerné présente un bâti diversifié en hauteur et en gabarit. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : PILLON

11 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416635

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte sa qualité de père de deux enfants nés en France d'une mère titulaire d'un titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518464

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour la délivrance d'un document administratif (référence 44) nécessaire à la réinscription aux épreuves du permis de conduire. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le document ayant été émis par l'administration après l'introduction de la requête. Les conclusions demandant une astreinte financière au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SPIRA

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214868

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

11 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en l'absence d'éléments démontrant un besoin pressant de prise en charge pour son fils autiste. Le tribunal a également précisé que l'illégalité alléguée de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'exporter ses gamètes vers la République tchèque. Le juge a estimé que le refus de l'Agence de la biomédecine, fondé sur le non-respect des conditions d'âge prévues aux articles R. 2141-36 et R. 2141-38 du code de la santé publique, était légal. Il a considéré que cette limitation, justifiée par la prise en compte des risques médicaux et de l'intérêt de l'enfant à naître, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417150

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler le refus de l'Agence de la biomédecine d'autoriser la sortie d'embryons vers l'Espagne après le décès de son concubin. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 2141-2 du code de la santé publique qui interdit la procréation médicalement assistée après le décès d'un membre du couple, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes applicables ont donc été correctement mis en œuvre.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501353

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français, vivant avec leur mère française. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays d'éloignement ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

11 février 2026• 2ème chambre