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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504120

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise suite à un accident survenu lors d'une manifestation taurine à Beaucaire. Le juge a fait droit à la demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices subis par le requérant. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points à ce stade de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de délai. Le sujet principal concernait le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir à la date indiquée dans l'accusé de réception de l'ANAH (20 juillet 2022) et était donc expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407506

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de court séjour pour visite familiale, concernant Mme F... A... et sa fille mineure D... E... C..., de nationalité somalienne. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation insuffisante, l'erreur d'appréciation sur les ressources et l'objet du séjour, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

27 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497510

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497510.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497716

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 février 2026ECLI:FR:CESEC:2026:497716.20260227• Section du Contentieux
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502679

Avocat : DE FROMENT;SCP PIWNICA & MOLINIE;SAS HANNOTIN AVOCATS

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502679.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504015

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504015.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300893

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Viamedis d’une contestation portant sur le bien-fondé de quarante-cinq titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contentement du recouvrement de ces créances non fiscales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

27 février 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512396

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la commune d'Annay pour harcèlement moral et manquement aux obligations de santé au travail. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste car le requérant, représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête après une mise en demeure, ayant initialement transmis ses pièces jointes en un seul fichier unique non conforme. Cette décision s'appuie sur les articles R. 414-5 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux modalités de transmission électronique des pièces et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : AARPI CABINET LYSIANE ET GERALD VAIRON

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après qu'un titre de séjour lui a été accordé en cours d'instance. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500127

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Editions Sorman dans son recours visant au remboursement de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

27 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601458

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante colombienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation, distincte du délai de traitement général. La juridiction a ainsi considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une mesure d'injonction, n'était pas remplie en l'espèce.

Avocat : PAPINOT

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, la requérante n'ayant pas prouvé une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et a écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9.

Avocat : CABINET ROOSEVELT AVOCATS (AARPI)

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602431

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la situation médicale grave du partenaire français de la requérante, nécessitant un recours urgent à la procréation médicalement assistée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512420

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, en l'absence de récépissé délivré à l'étranger, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

27 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600597

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le président de l'université de Bourgogne-Europe avait suspendu de ses fonctions et interdit d'accès aux locaux une maîtresse de conférences en sociologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée, prise à titre conservatoire, préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, à sa réputation ou à ses intérêts financiers. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPITZ

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur une dette locative récente, bien que soldée, pour ajourner la demande, eu égard à son large pouvoir d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à l’acquisition de la nationalité française.

Avocat : PION

27 février 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603970

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 février 2026