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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de résidence, de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales en Suisse. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif que la préfète n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du même code, dès lors que Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de huit ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le requérant, père d'un enfant français, contestait ces mesures au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUPIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402960

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre médico-dentaire Sainte-Catherine, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Gironde avait suspendu pour trois ans, sans sursis, sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de contrôle par échantillonnage était légale au regard du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015, et que les griefs de facturation d'actes non réalisés et de non-respect de la CCAM étaient établis. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du principe de présomption d'innocence, du principe d'impartialité et de la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT

10 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales en procédant à un examen contradictoire, et que les rehaussements, fondés sur le rejet de la comptabilité de la SARL dont M. B... était gérant et la qualification de revenus réputés distribués, étaient réguliers. Les demandes de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens sont donc rejetées.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404475

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant par des pièces probantes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERROT

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant par des pièces probantes d'une résidence habituelle en France depuis 2007, soit plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERROT

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'intérieur d'accorder la protection fonctionnelle à un commandant de police, suite à un accident lors d'un stage de tir qu'il avait organisé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, susceptibles de qualification pénale, relevaient d'une faute personnelle détachable du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : PILLET

10 février 2026• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02932

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE;SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

9 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600847

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté l'intégralité des conclusions de la SAS Eurovia Languedoc Roussillon. La société demandait l'annulation de décisions du département de l'Hérault rejetant son décompte final et le paiement d'une provision de 1 123 317,43 euros. Le juge a estimé que les conclusions en annulation ne relevaient pas de sa compétence en référé et que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, ne permettant pas l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326295

Sujet principal : Recours contre une décision de remboursement d'un trop-perçu lié à la prise en charge des titres de transport par un établissement hospitalier public. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Rejet de la requête de l'agent. Le tribunal juge que le calcul du trop-perçu par l'employeur public était conforme au plafond légal de prise en charge des frais de transport. Textes appliqués : Décret n° 2010-676 du 21 juin 2010 (articles 1 et 3) fixant les règles de prise en charge pour les agents publics, et non l'article R. 3261-10 du code du travail invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327969

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'allocation chômage par une agent contractuelle hospitalière. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration après l'introduction du recours. Elle rejette également la demande de condamnation aux frais d'instance, l'intéressée bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509200

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de clôture, motivée par l'absence de pièces justificatives essentielles (copie intégrale de l'acte de naissance et titre de séjour de la mère réfugiée), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-3, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601612

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête (non-lieu). En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d'instruction, ce qui fait perdre à la demande son objet urgent en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (évoqués par la requérante).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juillet 2025, qui demandait à être accueilli dans une structure d'hébergement. Le préfet de la Haute-Garonne a opposé un non-lieu à statuer en soutenant que le requérant était déjà hébergé, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant une confusion d'homonymie. Sur le fond, le juge a fait droit à la demande en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonnant à l'État d'accueillir M. B... dans une structure adaptée sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement situé à Hoenheim. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SASU Giraud Bastet, propriétaire privé d’un logement, d’une demande d’expulsion d’urgence de M. et Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le logement relevait du dispositif d’hébergement d’urgence de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et non de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, les occupants ayant libéré les lieux, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601118

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal réglementant la consommation d'alcool et les rassemblements. Le juge constate le retrait de l'arrêté attaqué par la commune et le désistement de l'association requérante. Il rejette la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 février 2026